
Des mélodies explosives d’Everything’s Falling de The Warning aux atmosphères sombres et viscérales de Monarch de Dead Poet Society en passant par les grooves vintage et irrésistibles de Powdery Notes de 2120 et l’intensité alternative de Rita de PÆRISH voilà quatre albums qui démontrent toute la richesse et la diversité du rock actuel. Qu’il soit moderne, classique, abrasif ou profondément mélodique, le rock continue de se réinventer sans perdre son âme. Montez le volume : voici quatre disques qui ont capté toute notre attention et qui méritent une place de choix dans vos écoutes du moment.

THE WARNING – Everything’s Falling
Avec Everything’s Falling, THE WARNING ne confirme plus son potentiel : le trio mexicain écrase définitivement les derniers doutes. Cinquième album au compteur et pourtant une fraîcheur intacte, une envie de bousculer les codes toujours plus affirmé.
Les sœurs Villarreal : Alejandra « Ale » (Basse, Chœurs) Paulina « Pau » (Chant, batterie) et Daniela « Dany » (chant, guitare), le groupe rock phénomène originaire de Monterrey, livrent ici un disque ambitieux, nerveux et redoutablement efficace, capable de séduire aussi bien les amateurs de rock moderne que les fans de métal, de grunge ou même de pop musclée.
Dès l’ouverture, Ritual annonce la couleur. Entre pulsations industrielles, atmosphères dramatiques et explosion de guitares, le morceau agit comme une véritable décharge électrique.
THE WARNING frappe donc fort de l’entrée et ne relâchera quasiment jamais la pression. On découvre un groupe plus mature que jamais, capable de construire des chansons à la fois immédiates et profondes.
Cette maîtrise éclate sur Perfect Daughter, où mélodies accrocheuses et riffs massifs s’entrechoquent avec aisance remarquable.
Le morceau-titre, Everything’s Falling, démarre dans une ambiance chargée de mélancolie et de solitude et finit par exploser dans un refrain colossal qui démontre tout le savoir-faire du trio. Daniela Villarreal y livre l’une de ses performances les plus convaincantes, entre vulnérabilité et puissance brute.
La grande force de cet album réside dans sa capacité à surprendre. Bite My Tongue s’amuse avec des sonorités proches du hip-hop avant de basculer vers un terrain plus agressif. Kill Or Be Killed dégaine des riffs lourds et un groove irrésistible tandis qu’Ego, porté par les paroles en espagnol, libère une énergie incendiaire : frontal et sauvage, ce morceau s’impose comme l’un des moments les plus explosifs du disque.
Tout au long de l’album, THE WARNING jongle avec les ambiances qui se succèdent sans jamais se ressembler. Chaque titre possède sa propre identité. Break joue avec les contrastes entre douceur apparente et puissance soudaine. Bruises frappe avec la même efficacité, alternant tension et relâchement pour mieux surprendre.
Waste Your Time On Me déploie tout le potentiel d’un hymne rock moderne conçu pour les stades et les radios rock, tandis que Kerosene referme le disque avec une énergie brûlante : Riffs ravageurs, basse rugissante et batterie martiale s’y unissent pour offrir une conclusion spectaculaire.
Everything’s Falling est une grande réussite : les refrains sont énormes, taillés pour être repris à pleins poumons. Les thèmes abordés, frustration, pression sociale, affirmation de soi, colère ou doute, apportent une profondeur supplémentaire à des compositions déjà solides.
Puissant, accrocheur, moderne et débordant de caractère, l’album démontre que THE WARNING ne fait plus partie de la relève du rock : elles sont déjà parmi les groupes qui façonnent son avenir. Le trio avance avec une confiance insolente, porté par une écriture toujours plus affûtée et une identité désormais parfaitement affirmée.
Une collection de douze titres taillés pour la scène, les playlists et les arènes, qui confirme l’ascension fulgurante de l’un des noms les plus excitants du rock actuel. A écouter en boucle !
A voir en concert le 23 mars au Zenith de Paris !

Dead Poet Society – Monarch
Après -!- (appelé The Exclamation Album) et Fission, Dead Poet Society franchit un nouveau cap avec Monarch, sorti le 2 octobre 2026 sur Spinefarm Records.
Plus sombre, plus féroce et plus ambitieux, Monarch marque un tournant majeur dans la carrière de Dead Poet Society et affirme leur vision avec une force implacable.
Au fil des douze morceaux, le quatuor de Boston pousse encore plus loin son mélange unique d’alt-rock, de lourdeur abrasive et d’expérimentation sonore.
Grooves désaccordés, textures inquiétantes et mélodies hypnotiques s’entremêlent pour créer une ambiance pesante et captivante, portée par une tension constante et un magnétisme obscur qui ne relâche jamais son emprise.
Marqué par des pertes personnelles et des trahisons profondes, le leader du groupe, Jack Underkofler transforme le ressentiment en véritable moteur créatif. Plus qu’un simple thème, ce sentiment devient l’ossature même de l’album, alimentant chaque riff, chaque cri et chaque montée de tension.
Dès les premières secondes de l’album, le ton est donné. Hollywood On Fire installe un groove rampant porté par une basse rebondissante et des guitares menaçantes avant de basculer dans une sorte de chaos qui est non sans rappeler MUSE.
Roach enfonce immédiatement le clou avec son rythme tordu, son chant presque parlé et l’un des riffs les plus féroces du disque. Die If You Don’t et Sinner Systems, sont des véritables machines à secouer les nuques, où mélodies accrocheuses et atmosphères inquiétantes cohabitent avec une efficacité redoutable.
Lorsque le groupe ralentit le tempo avec Lost, l’impact émotionnel est immédiat. Plus vulnérable et aérien, le morceau permet à la voix de Jack Underkofler de se déployer de manière plus douce avant de prendre une ampleur spectaculaire. Ce contraste renforce encore davantage la puissance des titres les plus lourds. On retrouve la même chose sur Cold, probablement l’un des sommets de l’album : un refrain massif taillé pour les stades, mais constamment perturbé par des guitares dissonantes et une interprétation habitée.
Psalm 136 se démarque par des nappes vocales et les bruits fantomatiques qui créent une ambiance oppressante qui marque durablement l’auditeur. On pense à Jake White et à The White Stripes.
Miami For The Weekend frappe avec son riff incisif semble tout droit sorti d’un brûlot rock surpuissant avant que le morceau ne se désintègre sous nos oreilles dans un fascinant exercice d’équilibriste sonore.
En guise de final, The Art Of Suffering privilégie la profondeur émotionnelle à l’explosion spectaculaire, laissant son empreinte s’installer durablement dans l’esprit de l’auditeur.
Rien n’est prévisible sur Monarch. Chaque chanson semble suivre son propre chemin, sans jamais perdre le fil conducteur qui relie l’ensemble. Monarch est une plongée directe dans les zones les plus sombres de l’esprit humain. La colère et la tristesse s’y entrechoquent, la beauté naît du chaos, et les mélodies émergent au milieu de la distorsion.
Une aura presque mystique enveloppe l’ensemble de l’album : des textures électroniques, des grooves désaccordés et des explosions de bruit, l’album évoque parfois une version déformée du rock moderne.
Jack Underkofler (chant/guitare), Will Goodroad (batterie), Jack Collins (guitare) et Dylan Brenner (basse) ne cherchent pas à entrer dans une case ; le groupe impose ses propres règles en mélangeant rock alternatif, lourdeur métallique, sensibilité mélodique et expérimentation électronique.
Avec ce disque intense, viscéral et profondément personnel, Dead Poet Society affirme plus que jamais son identité et signe l’œuvre la plus sombre, la plus audacieuse et décidément la plus aboutie de sa carrière. L’une des sorties rock les plus marquantes de l’année.
Le groupe tourne actuellement et ouverture de MUSE et il sera en concert à Paris le 26 janvier 2027 à l’Alhambra.
2120 – Powdery Notes
2120, c’est le rock qui transpire la soul et l’élégance des seventies. Derrière la machine, on retrouve le trio rock montréalais formé par les frères Maxime et Gabriel Blackburn qui tissent des riffs et des grooves redoutables et Billy St-Onge, présence magnétique derrière le micro qui livre des performances audacieuses et passionnées.
Habités par leur musique et habillés avec des costumes impeccables et des Beatle boots, le trio armés de chansons irrésistibles, déploie une énergie brute, élégante et addictive avec classe et caractère.
Après un premier album, Spectacular Physical Health, paru en 2021, le combo qui tire son nom de l’adresse du légendaire studio Chess Records signe un retour éclatant le 9 octobre 2026 avec un deuxième album, Powdery Notes : un disque plus incisif, dans lequel le trio muscle son jeu : un son plus ample, plus soul et terriblement groovy.
Still You Love Me ou All The Words nous invitent à nous déhancher sur des refrains instantanément mémorables qui mêlent force émotionnelle et énergie contagieuse. Spotlight! explose dans un tourbillon de soul nerveuse, de piano incandescent, d’effets psychédéliques et d’un solo de guitare en fusion. Véritable ode à l’euphorie amoureuse, le morceau donne irrésistiblement envie de danser jusqu’au petit matin. Parisian Girls apporte une touche autobiographique savoureuse : porté par un groove soul irrésistible, Billy St. Onge raconte avec humour et charme les découvertes parisiennes du trio, entre fascination pour la Ville Lumière et rencontres aussi séduisantes qu’insaisissables.
Portés par des claviers vintage et des riffs vibrants, les Montréalais font exploser leur amour du rock’n’roll, du rhythm’n’blues et des grandes mélodies. Powdery Notes dévoile des chansons d’amour habitées, viscérales, transcendées par un Billy St-Onge qui chante chaque mot comme si sa vie en dépendait. Un album à écouter en tout urgence.
Après deux concerts sold-out à Paris en 2025 au Point Éphémère et à la Maroquinerie, il se produira à de la Boule Noire le 12 novembre 2026 (mais au dernières nouvelles le concert est déjà sold out). Il se produiront également à L’Olympia à Paris le mardi 13 octobre 2026 dans le cadre de la 3ème édition de la soirée « Invincibles Ensemble » !
Nous avons eu l’occasion de les rencontrer et de discuter avec eux. Rendez-vous très bientôt pour découvrir l’intégralité de notre interview et en savoir davantage sur leur parcours.

PÆRISH – RITA
Depuis plus d’une décennie, PÆRISH trace sa route loin des modes et des compromis. Né à Paris en 2013, le quatuor s’est imposé comme l’une des valeurs les plus sûres de la scène alternative rock française, en bâtissant une discographie remarquable, de Semi Finalists à You’re In Both Dreams (And You’re Scared). Aujourd’hui, le groupe formé par Mathias Court (Chant, guitare), Frédéric Wah (guitare), Martin Dupraz (basse) et Loïc Fouquet (batterie) revient avec un nouvel album, RITA. Un quatrième album qui pourrait bien marquer un véritable tournant dans sa carrière.
RITA est le disque d’un groupe qui refuse de tourner en rond. Nourri par les souvenirs d’enfance, les relations toxiques, les blessures du passé et les doutes qui accompagnent le temps qui passe, c’est l’album le plus intense et le plus percutant de sa carrière.
Les premiers extraits donnent le ton. What You Want déboule comme une décharge électrique, porté par des riffs tranchants et une urgence rock irrésistible. Écrite dans l’instant, sans filtre ni calcul, la chanson dévoile un PÆRISH plus direct que jamais. De son côté, Wait For Dark surprend avec son agressivité assumée, tandis que Vapor Cloud concentre toute l’ADN du groupe : un cocktail explosif d’énergie brute, de mélodies accrocheuses et d’émotions à vif.
Forgé au fil d’innombrables tournées européennes et nord-américaines, RITA sonne comme la déclaration d’intention d’un groupe prêt à changer de dimension. Un album intense, viscéral et audacieux qui possède tous les ingrédients pour offrir à PÆRISH la reconnaissance qu’il mérite enfin en France.
RITA sortira le 16 octobre 2026, et une chose est sûre : on n’a pas fini d’entendre parler de PÆRISH. D’ailleurs, nous aurons très bientôt l’occasion d’y revenir plus en détail, puisque nous avons eu la chance de rencontrer ces quatre musiciens aussi talentueux que passionnés.
En concert à la Maroquinerie – PARIS, le 30/04 /2027
ENGLISH VERSION

From the explosive melodies of Everything’s Falling by The Warning to the dark and visceral atmospheres of Monarch by Dead Poet Society through the vintage and irresistible grooves of Powdery Notes by 2120 and the alternative intensity of Rita by PÆRISH- here are four albums that demonstrate all the richness and diversity of rock. Whether it’s modern, classic, abrasive or deeply melodic, rock continues to reinvent itself without losing its soul. Turn up the volume: here are four records that have captured our attention and deserve a place of choice in your current listening.

THE WARNING – Everything’s Falling
With Everything’s Falling, THE WARNING no longer confirms its potential: the Mexican trio definitively crushes the last doubts. Fifth album on the counter (released on 28th of August) and yet an intact freshness, a desire to shake up the codes ever more assertive.
The Villarreal sisters: Alejandra “Ale” (Bass, Backing Vocals), Paulina “Pau” (Vocals, Drums) and Daniela “Dany” (Vocals, Guitar), the rock band phenomenon from Monterrey, deliver here an ambitious, nervous and formidably effective record, capable of seducing lovers of modern rock as well as fans of metal, grunge or even muscular pop.
From the opening, Ritual announces the colour. Between industrial pulsations, dramatic atmospheres and explosion of guitars, the track acts as a real electric discharge.
THE WARNING hits hard from the start and will almost never release the pressure. We discover a band more mature than ever, capable of building songs that are both immediate and deep.
This mastery bursts forth on Perfect Daughter, where catchy melodies and massive riffs collide with remarkable ease.
The title track, Everything’s Falling, our favourite of the album, starts in an atmosphere charged with melancholy and loneliness and ends up exploding in a colossal chorus that demonstrates all the trio’s know-how. Daniela Villarreal delivers one of her most convincing performances, between vulnerability and raw power.
The great strength of this album lies in its ability to surprise. Bite My Tongue has fun with sounds close to hip-hop before switching to a more aggressive terrain. Kill Or Be Killed unleashes heavy riffs and an irresistible groove while Ego, carried by the lyrics in Spanish, releases an incendiary energy: frontal and wild, this track stands out as one of the most explosive moments of the record.
Throughout the album, THE WARNING juggles with the atmospheres that follow one another without ever looking alike. Each track has its own identity. Break plays with the contrasts between apparent softness and sudden power. Bruises hits with the same efficiency, alternating tension and relaxation to better surprise.
Waste Your Time On Me unfolds the full potential of a modern rock anthem designed for stadiums and rock radio, while Kerosene closes the record with burning energy: devastating riffs, roaring bass and martial drums combine to offer a spectacular conclusion.
Everything’s Falling is a great success: the choruses are huge, cut to be taken up at the top of your lungs. The themes addressed, frustration, social pressure, self-affirmation, anger or doubt, bring an additional depth to already solid compositions.
Powerful, catchy, modern and bursting with character, the album shows that THE WARNING is no longer part of the next generation of rock: they are already among the bands that are shaping its future. The trio moves forward with an insolent confidence, carried by an ever sharper writing and a now perfectly asserted identity.
A collection of twelve tracks made for the stage, playlists and arenas, which confirms the meteoric rise of one of the most exciting names in current rock. To be listened to on repeat!
To be seen in concert on March 23 at the Zenith in Paris!
Dead Poet Society – Monarch
After -!- (called The Exclamation Album) and Fission, Dead Poet Society takes a new step forward with Monarch, released on October 2, 2026.
Darker, fiercer and more ambitious, Monarch marks a major turning point in Dead Poet Society’s career and asserts their vision with relentless force.
Over the course of the twelve tracks, the Boston quartet pushes its unique blend of alt-rock, abrasive heaviness and sonic experimentation even further.
The detuned grooves, disturbing textures and hypnotic melodies create a heavy atmosphere, a tension and a dark catchiness that never lets go of its grip.
Marked by personal losses and deep betrayals, the band’s leader, Jack Underkofler, transforms resentment into a real creative engine. More than just a theme, this feeling becomes the very backbone of the album, fuelling every riff, every scream and every rise in tension.
From the first seconds of the album, the tone is set. Hollywood On Fire installs a crawling groove carried by a bouncy bass and menacing guitars before tipping over into a kind of chaos that is reminiscent of MUSE.
Roach immediately drives the point home with his twisted rhythm, his almost spoken vocals and one of the most ferocious riffs on the record. Die If You Don’t and Sinner Systems are real machines to shake the neck, where catchy melodies and disturbing atmospheres coexist with a formidable efficiency.
When the band slows down the tempo with Lost, the emotional impact is immediate. More vulnerable and airy, the track allows Jack Underkofler’s voice to unfold in a softer way before taking on a spectacular scale. This contrast reinforces even more the power of the heavier tracks. We find the same thing on Cold, probably one of the peaks of the album: a massive chorus made for stadiums but constantly disturbed by dissonant guitars and an inhabited interpretation.
Psalm 136 stands out for its vocal layers and ghostly noises that create an oppressive atmosphere that leaves a lasting impression on the listener. Jake White and The White Stripes come to mind.
Miami For The Weekend strikes with its incisive riff seems to come straight out of a powerful rock firebrand before the track disintegrates before our ears in a fascinating balancing act.
As a finale, The Art Of Suffering favours emotional depth over spectacular explosion, letting its imprint settle permanently in the listener’s mind.
Nothing is predictable on Monarch. Each song seems to follow its own path, without ever losing the common thread that connects the whole. Monarch is a direct dive into the darkest areas of the human mind. Anger and sadness collide, beauty is born from chaos, and melodies emerge in the midst of distortion.
An almost mystical aura envelops the entire album: electronic textures, detuned grooves and explosions of noise, the album sometimes evokes a distorted version of modern rock.
Jack Underkofler (vocals/guitar), Will Goodroad (drums), Jack Collins (guitar) and Dylan Brenner (bass) don’t try to fit into a box; the band imposes its own rules by mixing alternative rock, heavy metal, melodic sensitivity and electronic experimentation.
With this intense, visceral and deeply personal record, Dead Poet Society asserts its identity more than ever and signs the darkest, most daring and decidedly the most accomplished work of its career. One of the most striking rock releases of the year.
The band is currently touring with MUSE and it will be in concert in Paris on January 26, 2027 at the Alhambra.
2120 – Powdery Notes
2120 is rock that exudes the soul and elegance of the seventies. Behind the machine, we find the Montreal rock trio formed by brothers Maxime and Gabriel Blackburn who weave formidable riffs and grooves and Billy St-Onge, a magnetic presence behind the microphone who delivers bold and passionate performances.
Inhabited by their music and dressed in impeccable suits and Beatle boots, the trio armed with irresistible songs, deploys a raw, elegant and addictive energy with class and character.
After a first album, Spectacular Physical Health, released in 2021, the combo that takes its name from the address of the legendary Chess Records studio makes a dazzling return on October 9, 2026 with a second album, Powdery Notes : a more incisive record, in which the trio beefs up its game: a fuller, more soulful and incredible groovy sound.
Still You Love Me or All The Words invite us to sway to instantly memorable choruses that blend emotional strength and contagious energy. Spotlight! explodes in a whirlwind of edgy soul, incandescent piano, psychedelic effects and a molten guitar solo. A true ode to the euphoria of love, the track irresistibly makes you want to dance until the early hours of the morning. Parisian Girls brings a tasty autobiographical touch: carried by an irresistible soul groove, Billy St. Onge recounts with humour and charm the trio’s Parisian discoveries, between fascination for the City of Light and encounters as seductive as they are elusive.
Carried by vintage keyboards and vibrant riffs, Montrealers explode their love of rock’n’roll, rhythm’n’blues and great melodies. Powdery Notes unveils inhabited, visceral love songs, transcended by a Billy St-Onge who sings every word as if his life depended on it. An album to listen to urgently.
After two sold-out concerts in Paris in 2025 at the Point Éphémère and at the Maroquinerie, 2120 will perform at Boule Noire on November 12, 2026 (but the latest news is that the concert is already sold out). They will also perform at L’Olympia in Paris on Tuesday, October 13, 2026 as part of the 3rd edition of the “Invincibles Ensemble” evening!
We had the opportunity to meet and discuss with them. See you soon to discover our full interview and learn more about their background.
PÆRISH – RITA
For more than a decade, PÆRISH has been making its way far from trends and compromises. Born in Paris in 2013, the quartet has established itself as one of the most reliable values of the French alternative rock scene, building a remarkable discography, from Semi Finalists to You’re In Both Dreams (And You’re Scared). Today, the band formed by Mathias Court (vocal, guitar), Frédéric Wah (guitar), Martin Dupraz(bass) and Loïc Fouquet (batterie) is back with a new album, RITA. A fourth album that could well mark a real turning point in its career.
RITA is the record of a band that refuses to go around in circles. Nourished by childhood memories, toxic relationships, past wounds and the doubts that accompany the passage of time, it is the most intense and hard-hitting album of its career.
The first singles set the tone. What You Want bursts like an electric discharge, carried by sharp riffs and an irresistible rock urgency. Written in the moment, without filter or calculation, the song reveals a PÆRISH more direct than ever.
Wait For Dark surprises with its assumed aggressiveness, while Vapor Cloud concentrates all the band’s DNA: an explosive cocktail of raw energy, catchy melodies and raw emotions.
Forged over countless European and North American tours, RITA sounds like the declaration of intent of a band ready to change dimension. An intense, visceral and daring album that has all the ingredients that could finally give PÆRISH the recognition it deserves in France.
RITA will be released on October 16, 2026, and one thing is certain: we haven’t heard the last of PÆRISH. In fact, we will have the opportunity to come back to it in more detail very soon, since we had the chance to meet these four talented and passionate musicians.
They will perform at La Maroquinerie, PARIS – 30/04/2027


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