The Last Internationale hits us with their Blues – Paris, Club 1999, 25.02.2020- Concert Review

The Last Internationale ont acquis la réputation d’être des véritables boules d’énergie sur scène et ils l’ont confirmé largement le 25 février au 1999 à Paris avec un show éblouissant. Si leur deuxième album Soul on Fire, fut un véritable coup de foudre pour moi, ce concert fut une grosse claque.

Pour paraphraser une de leur chanson Hit ‘Em With Your Blues, le duo new yorkais nous a littéralement foudroyé avec leur blues. La prévue que Delila Paz (chant, basse, piano) et Edgey Pires (guitare) forment un de meilleur duo Rock N’Roll du monde.

Après avoir tourné avec Robert Plant, The Cult ou Rival Sons, les voilà enfin en tête d’affiche pour une tournée européenne dont les quatre dates françaises ont été joués à guichet fermé.

La soirée parisienne commence avec une belle découverte : The Blind Suns, le trio franco polonais formé par la très pétillante guitariste/chanteuse Dorota, le batteur Jérémy et le guitariste Romain. Le son est bon et l’énergie est au RDV. Dream pop, showgaze et rock psychédélique, les chansons sont accrocheuses avec des mélodies solaires et dynamiques. Une jolie voix claire, des guitares réverbérées et une batterie percutante, décidément un surf sound au parfum US. A suivre.

Petite pause, le temps de faire les changements sur scène. La salle est remplie au maximum quand lumières s’éteignent, une voix off et la très belle Delila Paz, top doré pailleté et pantalon en cuir fait son entrée. Sa superbe voix douce et envoûtante résonne sans accompagnement. Elle est vite rejointe par son acolyte, Edgey Pires à la guitare et Ion Meunier – le batteur de Shaka Ponk qui les accompagne sur la tournée française.  

Les puissants riffs de Killing Field jaillissent fièrement suivi dans la même cadence féroce deLife, Liberty, and the Pursuit of Indian Blood. Bêtes de scène, Delila et Edgey bougent sans arrêt avec un énergie remarquable qui ne va pas baisser tout au long de la soirée. La chanteuse et le guitariste sont parfaitement à l’aise sur la petite scène du 1999.

Du rock classique avec des racines folk et blues, des textes révolutionnaires et engagés forts posés sur des riffs puissance maximale et une voix soul passionnée, The Last Internationale est un groupe rock dans le vrai sens du mot – le son, l’attitude et la rébellion.

We will regain, morceau puissant, donne envie de danser. Dommage qu’on n’ait vraiment le place. L’audience serrée comme des sardines est assez timide mais complétement subjugué.

Pour Wanted Man, Delila encourage le public de la joindre pour chanter et taper des mains en rythme. Moment culminant avec la sublimissime Soul on Fire qui met valeur la voix magnifique et plein d’émotion de la chanteuse. Invité surprise au piano, un autre membre de Shaka Ponk, Steve Desgarceaux.

A Change Gonna Come, la reprise de Sam Cooke va apporter un moment très intimiste. Tout en chantant, Delila traverse la foule pour s’installer au fond de la salle sur le petit bar. Des sourires, de téléphones qui filment, les gens sont ravis.

La fin sera réservée aux chansons très énergiques, plus punk et heavy : Hard times, Hit ‘Em With Your Blues et 5th World, des morceaux particulièrement incendiaires et revendicatives.

La présence scénique de Delila me rappelle beaucoup Joan Jett, et ensemble avec Edgey me font penser à un autre duo explosif que j’adore, The Kills.

The Last Internationale fonctionne à plein régime, et se donne corps et âme avec engagement et passion. Un power duo ultra dynamiqueet chic qui capte la foule avec son énergie brute et un charme implacable. Je ne rappelais jamais suffisamment la fabuleuse voix de Delila, chaude et sensuelle. Il y a une âme forte là-dedans. L’âme d’une grande chanteuse.

Edgey est tout aussi impressionnant à la guitare, ses riffs sont tourbillonnants et abrasifs. Il tape tellement fort dans les cordes, qu’on a l’impression que la guitare va être déchiquetée. Il saute non-stop, se tortille, se jette par terre ou brandit son poing levé dans l’air. On dirait l’énergie de 3 personnes réunis en une seule.

Et bien sûr n’oublions pas l’aide précieuse d’Ion Meunier, parfaitement intégré dans ce rythme de folie.

Ils reviendront pour un rappel avec la superbe Need Somebody et 1968 sur laquelle et ils invitent les spectateurs à monter sur scène avec eux. Power to the People! Une belle communion avec le public.

Voix, guitare, basse, batterie, protest songs, The Last Internationale a donné ce soir une performance surpuissante résolument authentique. Un groupe qui revendique son rock fort et révolutionnaire qu’on n’aura surement pas l’occasion de voir tous les jours. Un concert qui restera longtemps gravé dans la mémoire de ceux qui ont eu la chance d’être là. Bravo et Merci !

SET LIST

English Version

The Last Internationale won reputation for performing great strong live concerts and they certainly confirmed it on February, 25th to 1999 in Paris with a dazzling show. If their second album Soul on Fire, was for me love at first sight/listen, this concert was a big crush. To paraphrase one of their song Hit ‘Em With Your Blues, the New York duo literally hit us with their blues. Delila Paz (vocals, bass, piano) and Edgey Pires (guitar) are one of the greatest Rock N’Roll duo in the world.

After touring with Robert Plant, The Cult or Rival Sons, here they are, finally as headliners for an European tour with four sold out French dates.

The Parisian evening starts with a beautiful discovery: The Blind Suns, the French-Polish trio formed by the very sparkling guitarist/singer Dorota, the drummer Jérémy and guitarist Romain. The sound is good and the energy is awesome. Dream pop, showgaze and psychedelic rock, the songs are catchy with solar melodies and great dynamics. A nice clear voice, reverberated guitars and a hard-hitting drum, definitely a surf sound with some US perfume. A band to follow.

A short break, time to make the changes on stage. The venue is fully crowded when the lights go out and the beautiful Delila Paz, glittery gold top and leather trousers arrive on stage. Her beautiful soft and haunting voice resonates without accompaniment. She is soon joined by her partner in crime, Edgey Pires, on guitar and Ion Meunier – the French band Shaka Ponk’s drummer who accompanied them on the French tour.

The powerful riffs of Killing Field shoot us proudly, followed in the same ferocious pace with Life, Liberty, and the Pursuit of Indian Blood. Delila and Edgey are real stage beasts, moving all the time with a remarkable energy that won’t go down throughout the all evening.

The singer and guitarist are perfectly feeling at home on the small stage of 1999.  Classical rock with folk and blues roots, revolutionary and committed strong lyrics on maximum killer guitar riffs and passionate soul voice, The Last Internationale is a rock band in the true sense of the word – sound, attitude and rebellion.

We will regain a powerful track make us want to dance. Too bad as we really don’t have enough space. The audience packed as sardines is rather shy but completely subjugated. For Wanted Man, Delila encourages us to singalong and clap the hands in rhythm. Climax with the sublime Soul on Fire which highlights the beautiful and emotional voice of the singer. Surprise guest at the piano, another member of Shaka Ponk, Steve Desgarceaux. A Change Gonna Come, Sam Cooke’s cover will bring a very intimate moment. While singing, Delila walks through the crowd to sit at the back of the room on the small bar. Smiles, filming and singing, people are delighted.

The ending will be reserved for very energetic, more punky and heavy songs: Hard times, Hit ‘Em With Your Blues and 5th World, songs particularly incendiary and engaged. Delila‘s stage presence reminds me a lot of Joan Jett, and together with Edgey, they make me think of another explosive duet that I love, The Kills. 

The Last Internationale simply killing it with commitment and passion. An ultra-dynamic chic power duo that captures the crowd with its raw energy and relentless charm. I will not stop mentioning the fabulous voice of Delila, warm and sensual. There’s a strong soul in there. The soul of a great singer.

Edgey is impressive on guitar, his riffs are swirling and abrasive. He hits so hard the strings, that we have the feeling that the guitar is going to be shredded. He jumps non-stop, squirms, throws himself on the ground or raises his fist in the air – the energy and enthusiasm of three people together.

And of course, let’s not forget the precious help of Ion Meunier, perfectly integrated into this crazy pace.

They will be back for an encore with the superb Need Somebody and 1968 on which they invite the audience to join them on stage. Power to the People! A beautiful communion with their fans.

Voice, guitar, bass, drums, protest songs, The Last Internationale offered tonight a resolutely genuine overpowering performance. A band that claims its strong and revolutionary rock and that we will surely not have the opportunity to see every day. A concert that will be etched long time in the memory of those who were lucky enough to be there. Bravo and thank you!

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