Glorious Rock ‘N’ Roll with THE STRUTS at Trabendo, Paris, 28.02.2019 – gig review

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Après avoir arpenté les plus grandes scènes du monde en ouverture des groupes légendaires comme The Rolling Stones, Foo Fighters, Guns N’Roses, Mötley Crüe ou The Who, il était temps pour THE STRUTS de reprendre la route en tant que tête d’affiche et présenter leur deuxième album, Young & Dangerous, sorti le 26 octobre dernier.

Les britanniques ne s’étaient pas produits dans une salle parisienne depuis 4 ans et Le Trabendo, qui les accueillaient le soir du 28 février 19, affichait Sold Out depuis bien longtemps. Et je peux vous dire que backstage, peu avant le concert, régnait la bonne ambiance avec les 4 membres du groupe qui évoquaient avec grand plaisir des souvenirs des concerts de 2015 à La Maroquinerie et à La Fleche d’Or, impatients de retrouver leurs fans français.

Les fans aussi étaient impatients car 2 heures avant l’ouverture des portes, une bonne file d’attente s’était formée devant la salle.

Pour ouvrir la soirée les américains de Bishop Gunn, présentés avec beaucoup de chaleur par Francis Zegut (la prévue qu’on a bien fait de venir tôt). Le quatuor de Natchez, Mississipi, USA sont en France pour la première fois. On découvre donc un excellent blues Rock ‘N’Roll aux influences 70’s qui rappelle les Lynyrd Skynyrd : de l’harmonica, des riffs bluesy et un chanteur à la voix chaude légèrement enraillée et look hippie stylé – pantalon pattes d’eph, gros bijoux sur une chemise à fleurs ouverte. Un savoureux mélange de rock sudiste aux accents soul et du rock résolument moderne, les morceaux sont très bien accueillis par le public.Belle reprise de Hey Jude de the Beatles. Leur premier album Natchez est déjà disponible.

Petite pause et voilà que les premiers accords de Primadonna Like Me, extrait de Young & Dangerous, retentissent et sous des applaudissements et des acclamations assourdissantes, Adam Slack (guitare), Jed Elliott (bass) et le Gethin Davies (batterie) arrivent sur scène.

Le chanteur Luke Spiller déboule sur scène à son tour. Habillé en costume en cuir rouge et noir, style Harlequinn-esque, veste et pantalons frangées, top brillant, œil charbonneux, il se jette directement aux premiers rangs pour saluer les fans. L’ambiance est bouillante. La salle est pleine à craquer.

Première chanson terminée, ils enchaînent avec une autre nouveauté, Body Talks suivi par Kiss This extrait de leur premier album Everybody Wants que la foule chante en cœur avec beaucoup de joie.

Luke Spiller émane le charisme et le talent flamboyant d’une immense rock star, un mix de Freddie Mercury et de Mick Jagger, qui n’économise pas son énergie un seul instant. Avec ses poses, ses pirouettes, son enthousiasme, sa façon de rouler les R, ses bras en air et ses encouragements, il mène le public à la baguette. Pas un seul fois il ne failli pas à sa tâche de frontman d’un de groupe de glam rock, les plus en vogue en ce moment.

Pas moins à dire pour le reste du groupe qui comme lui assure leur performances cœur et âme. Ces gars qui se sont rencontrés il y a maintenant 10 ans, semblent nés pour jouer ensemble.

Fire (Part 1) est interprétée avec Spiller assis au piano blanc installé sur scène, suivi par Dirty Sexy Money, un classique du groupe et une de favorites du public qui provoque un déluge de cris. Energie au max.

Les fans de toute âge sautent, crient, chantent en cœur avec un énorme enthousiasme. Décidément, les fans les plus engagés que j’ai vu cette année.

One Night Only et Mary Go round, deux grands hymnes magnifiques formidablement interprétés et chantés en cœur par une public enflammé. Entre temps Spiller s’est changé en chemise rouge fluide.

Présence scénique fantastique, sourire géant, yeux brillants, le front man possède une voix incroyablement puissante, dotée d’une immense émotion qui se transmet sur chaque chanson, mais aussi un style vestimentaire iconique. Il changera de costumes plusieurs fois dans la soirée (aux tenus déjà cités s’rajuterons une veste dorée et une tunique de couleur pourpre avec des broderies dorées). Luke trouve son inspiration pour ses costumes dans des livres sur le rock, surtout un que ses parents lui ont offert à Noël.

Et justement pendant le temps qu’il change ses nombreux costumes, le guitariste Adam Slack prend les rênes avec des brillants riffs et solos endiablées et accompagné par une section rythmique solide et sans faille, Jed Elliott et Gethin Davies, tous les 3 se lancent  dans de improvisations de tonnerre avec la participation d’une foule rugissante de plaisir.

2 reprises cultissimes : la première – une époustouflante version de Rebel Rebel de David Bowie avec un invité surprise : le guitariste, Yarol Poupaud. Spiller convainque l’ensemble de l’auditoire de se diviser en deux et s’asseoir sur le plancher, il descend au milieu et le conduit dans une battle de Yeah Yeah Yeah, Mamamama et Hehehe, avant de sauter à l’unisson (passage déjà connu par ceux qui ont déjà vu les Struts avant).

Deuxième cover – Dancing in the Dark de Bruce Springsteen où Luke invite une fille sur scène pour chanter et danser avec lui, essayant un remake du fameux videoclip avec Courney Cox. La chorégraphie n’est pas la même et la jeune fille se débrouille très bien. Joli moment.

Entre les 2 covers – la sublimissime, Somebody New, extrait du Young & Dangerous, une de mes chansons préférées, (et d’ailleurs la chanson préférée à jouer en live de la majorité du groupe). La passion et l’amour de Rock ‘N’Roll est là. Deux classiques Put Your Money on Me et Where Did She Go bourrées d’énergie et d’enthousiasme clôtureront le set.

“We do not need fireworks, we have you” Spiller flatte son public.

Pour le rappel, ils interpréteront Ashes avec Luke de nouveau au piano pas avant d’exprimer sincèrement leur gratitude pour les fans français et pour OUI FM, la radio qui les a fait connaitre et propulsé avant tout le monde (bien avant leur pays d’origine UK) et aussi, mentionner le plaisir de rencontrer enfin leur maison de disque Polydor.

The Struts termine la nuit avec leur plus grand succès Could Have Been Me, morceau demandé à plusieurs reprises dans le public. Belle dose d’énergie.

C’était mon quatrième concert The Struts et indiscutablement le meilleur. Ces garçons ne peuvent que faire de mieux en mieux. Une section rythmique implacable, un guitariste génial et un chanteur qui incarne à 100 % l’esprit du Rock’n’roll. Spiller éblouit le public avec des pirouettes, des poses iconiques et ses tenues glamour.

En plus d’être de très bons musiciens, chaque membre de The Struts a en commun l’élégance qui complète parfaitement leur personnalité en tant que groupe. Car il n’y a pas que Luke qui éblouie avec ses tenues extravagantes mais les 3 autres membres du groupe portent des tenues très chic aussi : Adam porte une veste classique noire avec des empiècements rouges, Gethin un costume avec gilet et pantalon rayés rouge et noir et Jed, un pantalon en cuir noir et tunique noire et rouge d’inspiration militaire.

Ces garçons sont le présent et l’avenir du Rock. Leur talent et leur personnalité est inégalée. Ils sont des légendes en devenir et ils ne font que commencer.

Et le meilleur de tout, c’est clairement la fantastique interaction avec le public. Un groupe qui se soucie de leurs fans et de ce qui se passe devant la scène. Un véritable plaisir de les regarder sur scène et de regarder les fans les plus enthousiastes que j’ai vu dernièrement. Un public engagé avec les musiciens à chaque moment. Des cris et des applaudissements explosifs entre chaque chanson, dès la seconde où le groupe est arrivé sur scène et jusqu’à la fin. Cette nuit vibrante restera dans les annales. Bravo!

Comme je l’ai répété plusieurs fois ici, certains peuvent toujours affirmer que le rock est mort, mais ce n’est pas vrai. Je suis heureuse de le redire encore une fois : Le Rock est bien vivant et il va le rester tant qu’il a des groupes comme The Struts. Si vous ne me croyez pas allez les voir. Votre avis va complément changer.

(Remerciements à Béa Bessière (RTL), à Polydor et à All Rock Radio)

Set List

Primadonna Like Me

Body Talks

Kiss This

In Love With a Camera

Fire (Part 1)

Dirty Sexy Money

One Night Only

Mary Go Round

Rebel Rebel (David Bowie cover)

Somebody New

Dancing in the Dark (Bruce Springsteen cover)

Put Your Money on Me

Where Did She Go

Encore:

Ashes (Part 2)

Could Have Been Me

 

 

 

English Version.

After performing on the biggest arenas of the world in support of legendary bands like The Rolling Stones, Foo Fighters, Guns N’Roses, Mötley Crüe or The Who, it was time for THE STRUTS to return in the small venues as a headliner and introduce their fabulous second album, Young & Dangerous released on October 26,2018.

The British band has not performed in a Parisian venue for 4 years, so it was not a surprise that Trabendo was sold-out this evening of February 28, 19.

And I can tell you that backstage, shortly before the concert, the four band members were happy to be here after such a long time and evokes with great pleasure the memories of the shows they done in 2015 at La Maroquinerie and at La Flèche d’Or in 2015, much smaller venues than tonight.

The Americans of Bishop Gunn opens the evening. Introduced with much warmth by the journalist Francis Zégut (proof that this is a show not to be missed), the quartet of Natchez, Mississippi, USA are playing in France for the first time. Good opportunity to discover a great blues Rock ‘N’ Roll with much 70’s influences that reminds Lynyrd Skynyrd: harmonica, bluesy riffs and a frontman with a warm slightly raspy voice and a hippie style – flare pants, big jewels on an open flower printed shirt. A tasty mix of southern rock with soul accents and modern rock, the songs are very welcomed by the audience. Beautiful cover of Hey Jude of The Beatles. Their first album Natchez is already available.

And here it is, the intro of Primadonna Like Me, out of Young & Dangerous, and Adam Slack (guitar), Jed Elliott (bass) and Gethin Davies (drums) take the stage under huge applauses and deafening cheers. The frontman Luke Spiller arrives. He is wearing a red and black leather costume, very Harlequinn-esque style, jacket and fringed pants, glittering top, smoky eyes, and flows directly to the front rows to greet the fans. The atmosphere is boiling.

First song finished, the band launch Body Talks, another new song performed in an incredible noisy ambience followed by Kiss This out of their first album Everybody Wants that the crowd singalong with great joy.

Luke Spiller has that charisma and flamboyant talent of a huge rock star, a mix of Freddie Mercury and Mick Jagger. He does not save his energy for a moment. With his iconic postures, pirouettes, his enthusiasm, his way to roll the R, his arms in the air and encouragements, he rules the audience with a rod of iron. Not a single time he fails of the job of the frontman of one of the most popular glam rock at the moment. Not less to say for the rest of the band, that ensure their parts with talent, heart and soul. These guys who met 10 years ago seem to be born to play together.

Fans of all ages jump, shout, singalong with a huge enthusiasm. Definitely, the fans more engaged I saw this year.

Fire (Part 1) is performed with Spiller playing at the white piano installed on the tiny stage, followed by Dirty Sexy Money, a classic of the band, and one of the audience’s favourites. Energy turn to maximum.  One Night Only and Mary Go Round, two great beautiful hymns are known by heart by the fans. In the meantime, Spiller change his jacket into a red fluid shirt.

Fantastic stage presence, giant smile, sparkling eyes, the front man has an incredibly powerful and a divine voice, charged of immense emotion in each song, but also an iconic fashion style.He changed outfit several times in the evening – to the black & red leather costume he will add, the red fluid shirt, a golden jacked and a pink tunic with golden embroidery.– Luke told me he finds his inspiration for his costumes in photo books about rock, especially in one that his parents offered him for Christmas.

And precisely during the time he leaves the stage to change the outfits, the guitarist Adam Slack simply killing it with brilliant riffs and tremendous solos and accompanied by a strong and flawless rhythm section – Jed Elliott and Gethin Davies- improvise togheter lovely jam session with the participation of a sweating roaring crowd.

2 cult covers complete the set: first one Rebel Rebel by David Bowie with a surprise guest – the guitarist Yarol Poupaud, Spiller convinces the entire audience to sit on the floor and led the crowd in a vocal battle of Yeah Yeah and Mamamama, before jumping in unison (interlude already known by those who have already seen the Struts before).

and the second one is Dancing in the Dark of Bruce Springsteen where Luke asks a girl to come on stage to sing and dance with him, trying a remake of the famous video with Courney Cox. The choreography is not the same and the girl is doing very well. Nice moment.

And between the 2 covers – the sublime, Somebody New, one of my favourite Struts’ songs (and incidentally the favourite song to play live for the majority of the band). The passion and love of Rock ‘N’ Roll are right there. In front of us. Two classics Put Your Money on Me and Where Did She Go, full of energy and enthusiasm will close the set. “We do not need fireworks, we have you” Spiller tells to the audience.

For the Encore, they will perform an emotional Ashes with Luke at the piano not before to sincerely express his gratitude for French fans, for Oui FM, the radio which make them known  before anyone else (well before their own country UK) and also, the pleasure of finally meeting their label Polydor.

The Struts ends the night with their greatest success Could Have Been Me, fabulously welcomed by everyone .

In addition to being of very good musicians each member of The Struts has in common their elegance that perfectly complements their personality as a group. Because there is not only Luke who dazzled with his extravagant outfits but the other 3 lads are wearing also very chic and stylish outfits: Adam wears a classic black jacket with a red silk patches, Gethin wears a red and black suit – waistcoat and pants, while Jed is very handsome wearing black leather pants and black and red tunic army inspiration.

It was my fourth concert The Struts and undoubtedly the best. Definitely these guys can only perform better and better. A solid rhythm section, an awesome guitarist and a singer who embodies the spirit of Rock ‘N’ roll. And best of all, it’s clearly the fantastic interaction with the audience. A band that cares about their fans and of what happens in front of the stage. And their fans are just passionate with explosive applauses and cheers between each song, from the second the group arrived on stage and until the end.

As I have repeated many times, some may still argue that the Rock ‘N’ Roll is dead but that’s not true. I am happy to repeat it once again here. Rock ‘N’ Roll is still alive and if you don’t believe go and see The Struts. Your opinion will certainly change. These boys are the present and the future of the Rock. Their talent and their personality are unlimited. They are legends already and this is just the beginning.

A night to remember! Bravo!

(Special Thanks to Béa Bessière( RTL), to Polydor and to All Rock Radio)

Set List

Primadonna Like Me

Body Talks

Kiss This

In Love With a Camera

Fire (Part 1)

Dirty Sexy Money

One Night Only

Mary Go Round

Rebel Rebel (David Bowie cover)

Somebody New

Dancing in the Dark (Bruce Springsteen cover)

Put Your Money on Me

Where Did She Go

Encore:

Ashes (Part 2)

Could Have Been Me

 

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