The Faim – Summer is a Curse – interview in Paris – concert 20/02/2019 at Les Etoiles

>> Click here for English Version<<

Formé en 2014, le jeune groupe The Faim vient de loin, de très loin, du pays des kangourous et de koalas mais aussi de AC DC, Inxs ou Tame Impala. Les beaux gosses de Perth, Josh Raven (chant), Michael Bono (guitare), Stephen Beerkens (basse / claviers) et Sean Tighe (batterie) et leur Indie rock frais et pétillant, seront de retour à Paris, le 20 février 2019 avec un concert en tête d’affiche aux Etoiles.

J’ai rencontré Josh et Stephen lors de leur passage à Paris au YOYO en Octobre dernier, dans le cadre leur tournée européenne en support du groupe Against the Current.

Très heureux d’être Paris pour leur premier live, nous avons discuté de leur EP, Summer is a Curse, de leurs souvenirs musicaux, de leurs rêves et plein d’autre choses.

Découvrez également leur nouvel single Fire – très ensoleillé et catchy qui annonce surement un nouvel album promis pour cette année.

Tout d’abord la question que tous les Français ont dû vous la poser. Le nom du groupe « The Faim » signifie bien « The Hunger » (La Faim) ?

Josh : Oui, c’est bien ça. Nous avons choisi ce nom parce que nous avons pensé qu’il nous représentait le mieux. Pas seulement en tant que personnes mais aussi par rapport au chemin qu’on a pris pour notre groupe. Notre trajet est un peu comme la faim, pas nécessairement la faim de réussir mais aussi la faim de nous exprimer dans la meilleure manière possible et montrer aux gens qu’il n’y a rien à craindre quand vous faites le maximum pour poursuivre votre rêve. Poursuivre votre passion est une très belle chose et personne ne devrait oublier ça.

Comment vous vous êtes rencontré et formé le groupe ?

Stefan : On s’est rencontrés au lycée. Josh et moi étions dans le même lycée et dans la même classe de musique. Nous avons eu quelques performances ensemble, des bons vieux souvenirs… et on s’est dit que nous devrions rejoindre un groupe, donc voilà tout a commencé là.

Vous avez les mêmes influences, mêmes artistes préférés ?

Josh : Nous avons des influences assez similaires, mais on aime se faire découvrir mutuellement des nouveaux artistes qu’on trouve cool. Par exemple, récemment il m’a fait découvrir la session jazz acoustique de Jason Derulo et j’ai trouvé ça génial.

Stefan : Ah oui, les sessions jazz en acoustique de Jason Derulo sont fantastiques.

Et si vous devriez choisir un artiste majeur qui vous a influencé

Stefan : Je pense à une de mes grandes inspirations des tous le temps et là, je vais vraiment retourner dans la passée et je vais dire Abba. Je les aime tellement. J’ai vraiment écouté beaucoup quand j’étais enfant car mes parents écoutaient ABBA non-stop. Et Meatloaf aussi. Il est génial.

En fait ,je pense que la musique qui t’accompagne dans ton enfance et lorsque tu grandis restera toujours avec toi. C’est mon cas avec ABBA.

Josh : Waouh, J’aime ça et je vais dire quelque chose de semblable : Creedence Clearwater Revival. C’était le premier groupe que mon père m’a fait découvrir quand j’étais très jeune. Je n’écoute plus beaucoup maintenant, mais c’est quelque chose qui me colle toujours à la peau.

L’EP Summer is a curse est sorti en Septembre 2018 et album est prévu pour bientôt. Comment vous avez écrit les chansons ?

Stefan : Les chansons sont comme une collection d’expériences et des souvenirs qui font de nous qui nous sommes aujourd’hui. Toutes les chansons de l’EP sont très personnelles, car il y a une partie de nous-mêmes dans chaque chanson.

Quand on commence à écrire une chanson, on pense d’abord à ce que nous voulons exprimer avec cette chanson, car si on ne sait pas de quoi elle va parler le message ne sera pas aussi fort. La chanson n’aura pas le même de sens qu’elle peut en avoir. On commence donc avec un avec un concept et on écrit en acoustique parce qu’on pense qu’une bonne chanson doit se faire avec juste une guitare, un piano et une voix.

On n’aime pas trop se baser sur le mixage et la production comme on a fait au départ. On veut faire un bon morceau dans une forme assez brute.

Josh écrit beaucoup de paroles mais nous travaillons tous ensemble et chacun contribue fortement à chaque chanson. C’est comme si on jouait en live et on est tous connecté à chaque seconde de la chanson.

Josh : Il n’y a aucun sens être dans un groupe, si on n’écrit pas de la musique ensemble et si tout le monde ne participe pas.

Summer is a course (L’été est une malédiction) pourquoi ce titre – l’été est vraiment une malédiction pour vous ?

Josh : Ha Ha Ha, tout le monde pose cette question. Ce titre ne doit pas être pris littéralement, c’est une métaphore.

En fait, l’été c’est l’idée de la chance, de l’avenir idéal, de la marche à suivre. C’est juste une sorte de point de vue positif. Et l’idée d’être une malédiction est le fait que pour accéder à ce rêve, pour passer à l’étape suivante il faut passer par des sacrifices, des obstacles qui vont se mettre dans ton chemin.

Mais aussi se concentrer sur nos rêves et sur notre passion et sur la volonté, c’est ça qui nous fait avancer.

Si vous vous devais choisir une seule chanson de l’EP ça serait laquelle ?

Stefan : C’est difficile mais je dirai When it comes (ndrl Stefan doit partir pour un autre interview)

Josh : Il est très difficile de choisir une chanson préférée, parce qu’après tout, il y a une grande partie de nous dans tous ces chansons. Mais si je dois choisir un seul, je vais probablement prendre Make Believe, une chanson qui évoque un côté émotionnel très brut. Toutes les chansons ont un peu ce côté émotionnel mais celui-ci encore plus. Elle ne parle pas forcement d’une tristesse, mais de fait d’accepter des choses que j’ai vécu dans mon passé et que ce fait, de les accepter, puissent me rendre plus fort, au lieu laisser la négativité ressortir en moi. Cette chanson occupe une place particulière dans mon cœur.

Vous avez fait une reprise de Blondie – One Way Or Another

Josh : Oui, nous avons toujours aimé Blondie et surtout cette chanson. On l’écoutait quand on était enfants. C’est Coca Cola qui nous a demandé si nous voulions faire une reprise de cette chanson et nous avons accepté. A l’époque on était en tournée en Australie avec Sleeping with Sirens et on a dû jongler avec notre emploi de temps. On a pratiquement travaillé 54 heures pour enregistrer avant et après le concert le concert, faire la demo dans l’avion et plein d’autres trucs car on a dû faire au plus vite possible.

En fait, il y avait d’autre groupes dans le coup, on n’était pas les seules. Et Coca Cola a vraiment aimé ce que nous avons fait et l’ont utilisé pour la pub. C’était cool.

Vous avez réussi à vous faire connaitre assez rapidement– c’était difficile de trouver un producteur, un label dans ce monde de la musique actuelle où l’offre est si grande et il y a beaucoup de concurrence.

Josh : Oui absolument. Je pense que c’est dur pour tout le monde dans le domaine de la création pour trouver la bonne voie à suivre. Tu sais, il y a 20 ans, pour se faire connaitre, on faisait beaucoup de concerts, il fallait voyager à travers le monde et rencontrer autant de gens que vous pouviez. Mais maintenant avec Spotify ou les médias sociaux il y a d’autres portes qui s’ouvrent, d’autres horizons, c’est un très grand avantage, mais en même temps tout le monde peut le faire.

Nous qui venons d’une de capitale les plus isolées au monde, Perth, nous avons utilisés les médias sociaux, mais en même de temps, on a fait le travail sur le terrain aussi. Rencontrer des gens, distribuer des flyers, attendre à l’extérieur des concerts pour rencontrer des gens et vraiment créer une communauté, une sorte de base de départ. Il va toujours être difficile. Si c’était facile tout le monde le ferra.

Quel est ton premier souvenir musical ?

Josh : Ecouter les Creedence Clearwater Revival avec mon père et Red Hot Chili Peppers avec mes frères dans la voiture. Beaucoup de très bons moments avec ma famille. Mon premier souvenir musical sur scène, première performance, c’était il y a 11 ou 12 ans. C’était une production théâtrale, comédie musicale, une sorte de reconstitution d’événements historiques avec des chansons comme « Bohemian Rapsody » de Queen ou « American Idiot » de Green Day. C’est là je suis vraiment tombé amoureux du monde du spectacle, de l’expression théâtrale et du fait de jouer sur scène.

Pour moi, le fait que quelque chose dans lequel, j’ai mi du cœur et de la passion peut affecter d’autres personnes et obtenir une réponse positive m’inspire et me fait avancer.

En particulier mes parents, ils ont été l’une des plus grandes influences dans ma vie, ils ont toujours cru en moi et m’ont soutenu et encouragé. Ils ont toujours été très positifs.

Et maintenant il y a quoi dans ta playlist ?

Josh : C’est très varié de Frank Sinatra, Elvis Presley à Don Broco, Panic! At the Disco, Fall Out Boy Aerosmith, The Living End, mais un particulier j’aime maintenant un groupe qui s’appelle The Night Game. C’est vraiment un bon groupe, de bonnes chansons, une grande voix, je suis vraiment fan.

Quelle est ta relation avec la mode ? Qu’aimes tu porter ?

Josh : C’est important d’avoir un certain style évidemment. Mais, je pense que c’est très important de s’exprimer soi-même, d’être unique et d’avoir une perspective différente. J’adore porter noir, j’aime porter du blanc mais j’aime aussi les couleurs. J’aime changer souvent les choses et faire quelque chose de différent. La mode pour moi est tout à fait quelque chose de malléable.

Tu as une tenue préférée pour la scène ?

Josh : Le jean que je porte maintenant est devenu mon préféré et j’ai tendance de me rabattre sur le T-Shirt blanc et la veste en cuir la plupart du temps, mais je vais peut-être changer.

Tu as quelque chose dont tu ne te sépare pas quand tu pars en tournée ?

Josh : C’est une bonne question, personne ne m’a demandé cela avant. Apart mon carnet de notes, j’ai un T-Shirt jaune Disney avec Dingo imprimé dessous. Je l’adore et je le prends toujours avec moi. Je ne sais pas pourquoi.

Qu’est-ce que tu aimes faire appart de la musique ?

Josh : J’aime lire et aime écrire aussi bien. J’écris de la musique bien sûr, mais aussi des histoires courtes, des idées pour faire des films. J’ai toujours eu cette passion pour jouer, pour la mise en scène, j’aime créer à partir de mes souvenirs et mes expériences.

Où est-ce que tu te vois dans 10 ans ?

Josh : Honnêtement, n’importe où on sera et ce qu’on fera dans 10 ans, j’espère juste continuer à jouer de la musique, la musique qu’on aime tous et qui est très chère à nos cœurs et j’espères qu’on aura toujours un retour de positif de la part de gens. C’est pourquoi nous avons commencé notre groupe. Si nous jouons à Wembley Stadium ou devant quelques personnes dans un bar, aussi longtemps que je joue la musique que j’aime et pour des gens qui sont prêts à l’écouter, c’est Ok pour moi.

Et ta liste de « to do » concerts ?

Josh : Je pense que chaque groupe a sa liste, comme jouer au Wembley Stadium, ou au Madison Square Garden. Moi, j’ai une liste un peu plus étrange des choses à faire. J’ai 3 ou 4 choses que je me dis chaque jour dans le miroir. Ils sont peut-être un peu ridicules mais ils sont comme affirmation positive– parmi ces choses, il y 2 – jouer sur la lune et à chaque septième merveille du monde. Nous verrons, mais moi, j’y crois.

3 mots pour décrire votre musique ?

Josh : brute, énergique et passionnée.

Un message pour vos fans et un pour ceux qui ne connaissent pas encore votre musique ?

Josh : Pour les fans, je voudrais dire merci à tous. Ils ont été la principale raison pour laquelle nous sommes ici et nous sommes devenus ce que nous somme grâce à nos fans. Ils ont fait de nos rêves une réalité. J’espère que tous nos fans ainsi que nos amis et nos familles continueront à nous soutenir.

Pour ceux qui ne nous connaissent pas encore ou qui cherchent à apprendre à nous connaître, la chose la plus importante que j’ai envie de leur dire c’est- tu as ce que tu vois : il n’y a aucun faux truc, il n’y a pas d’artifice, nous sommes juste des gens très ouverts et nous arrivons sur scène avec émotion et vulnérabilité. Nous ne cachons pas qui nous sommes et nous ne le ferons jamais.

Merci beaucoup

Merci a toi

TRACK LIST

  1. Summer Is A Curse
  2. A Million Stars
  3. Make Believe
  4. I Can Feel You
  5. My Heart Needs To Breathe
  6. When It Comes

Les dates de la tournée sont ici

http://thefaim.com/

English Version

Formed in 2014, the young band The Faim comes far, far away, from the country of kangaroos and koalas but also of ACDC, Inxs and Tame Impala. The handsome guys of Perth: Josh Raven (vocals), Michael Bono (guitar), Stephen Beerkens (bass / keyboards) and Sean Tighe (drums) and their fresh and sparkling, Indie-rock will be back to Paris, on February 20, 2019, with a headliner show at Les Etoiles.

I met Josh and Stephen on the occasion of their gig in Paris at YOYO, in October last year, supporting the band Against the Current for their European tour. Very happy to perform live in Paris for the first time, we discussed about their EP, Summer is a Curse, of their musical memories and influences, dreams and many other things. Let you discover them.

Check out their new single Fire – very sunny and catchy melody, that probably announces the new album promised for this year.

Let’s start with the question that I think that all the French people asked you. The name of the band “The Faim” does it mean” The Hunger “?

Josh: Yes, it is. We choose it because we felt that it represented the best not just ourselves as people but also our direction for our journey. It is like never ending hunger to not necessarily succeed but to express ourselves in the best way possible and show to people that it is nothing to be afraid of when you pursue your dream. Pursuing your passion is a very beautiful thing and no one should lose the sight of that.

How did you guys met and decide to do a band?

Stefan: We have actually met in high school Josh and I were in the same high school together, in the same music class. We had a few performances together in the high school, interhouse dancing and in the assemblies, good old memories… And we said we should join a band so everything started from that.

Do you have all of you the same influences, same favourite artists?

Josh: We do have pretty similar influences but I feel like sometimes we show each other music like we’ve never heard it before, so sometimes Stefan shows me music that I never heard it before than I really love and sometimes, I show him stuff that he found pretty cool. Like this Jason Derulo jazz acoustic show that he showed me and out it just amazing.

Stefan: Yeah Jason Derulo does really good acoustic sessions.

And if you have to pick up a major artist that influence each of you

Stefan: I think that one of the big inspirations I had over the time … and I am gonna go right back in time and say ABBA.

Stefan: I love them so much. I really listen to them when I was a kid as my parents were listening to ABBA non-stop. And Meatloaf, he is great. I love the keys.

I think that when you look back in time at what you were listening to that will always stays with you. Abba will definitely stay with me.

Josh: I like that, you know, and I will say something similar: Creedence Clearwater Revival. That was the first band that my father got me into when I was very young. I do not listen to much now, but it is something that it sticks to me

Your EP “Summer is a Curse” is out now and you plan soon an album? how did you write these songs?

Stefan: The songs are really like a collection of experiences and memories that make us who we are today. All the songs on the EP are very personal to us and you find a part of ourselves in each song.

When we are writing songs, our writing it often starts like we think about what we want this song to be about. Because if you really do not know what this song you want to be about, that song will not have the strongest meaning that it can have. We start with a concept, we think of what this song wants to represent and then we go from there. And we wrote it acoustically because we believe in the fact that when we want to make a song sounds good strip back with just a guitar, a piano and vocals then you have something special.

You know we do not like to rely on production like initially. We want to make a great song in a rawest form.

Josh write a lot of lyrics but definitely, we all work together like the melody, like when we are live, each part of us, each one of us in the band strongly contribute to each song and that’s what we really share in all performances, we connect to every single second of the song.

Summer is a Curse, is summer really a curse for you? Why?

Josh (laughing): Everyone ask this question, it is to be taken not literally it is metaphorically – we promise.

Summer is cool, summer is the idea of luck, of ideal future, the way forward or direction. I guess it is just a kind of positive perspective that you can have. And the idea of being a course is that fact that to get to that dream, to take that to the next level it always be some sacrifices, obstacles, some kind of holding me back. But is a kind of knowledge that pushing though and realising at the end of the day focusing on your dream and focusing on your passion is what’s will push forward to the next level always.

If you have to pick up only one song from the EP which one will it be?

Stefan: Oh, you can’t pick up only one but I will say When it comes.

Josh : it’s very hard to pick a favourite one for me because after all, there is a big part of all of us in these songs. But if I have to pick only one, I’ll probably pick Make Believe as that song brings up a very raw emotional side, every song does but this one brings up not so necessarily a sadness but an acknowledgement of the things I’ve been through in my past and kind of accepting that and letting me be a stronger person rather than kind of letting negativity define me. That song holds a special place in my heart

You make a cover of Blondie – One way or another.

Josh : Oh Yeah, we’ve always love Blondie especially that song . Everyone knows that. That’s something that we grow up as child but it came about through Coca Cola actuality because they contacted us and they asked us if we would like to do a cover of Blondie “One way or Another «and we say yeah, we’d love to, we love this song. We were also on tour at that time so we had to juggle out our time pretty intensely – we were touring in Australia with a band called Sleeping with Sirens and basically we stayed away like basically 54 hours recording before the show and after the show and do the demo and stuff on the plane as everything could have been done as quick as possible and we sent it, as a bunch of other band were involved as well , it wasn’t just us. Coke really likes what we did and put it on their latest advert so it was cool.

In this current actual music world, the offer is so big, so many artists, was it difficult to find a producer, a label and arrive where you are now?

Josh: Yeah absolutely. I feel that is hard for everyone who is in a creative outlet to find his way forward. Because you know 20 years ago it was all about playing shows and shows all the time, traveling the world, meet as many people you can. But now with doors opening like Spotify and social media kind of brothering our horizons, it’s a very great benefit but in the same time is kind of endurance as everyone can do that. In the same time and for us, being from the most isolated capital city in the world, Perth, for us it was goods to utilise the social media but also at the same time doing all the ground work, meeting people, handing up flyers, waiting outside the shows and meeting those people and really creating a community of people, a kind of basis from there that’s how we all start . It’s always gonna be hard, like if it was easy everyone will do it.

What is your first musical memory?

Josh: I was taking before about listening to Creedence Clearwater Revival with my dad and I would say also listening to Red Hot Chili Peppers with my brothers in the car, lots of really great moments with my family. My first musical memory about the first time performing I think it was about, 11 or 12 years ago. It was a musical theatre, it was a kind of rendition of historical events from the past and taking songs like Queen – “Bohemian Rapsody” and Green Day – “American Idiot” into sort of theatre production. Here I really fell in love with performing, being theatrical and expressing myself and especially acting.

To me being out with thing I put my heart on and it can affect other people and get positive response really inspiring me to take this to the next level. Especially my parents, they were one of the biggest influences on my life, they always believed in me, they were very positive, very supporting people especially when I came to music.

How about now what songs inspired you? What is in your playlist?

Josh: A ranges from Frank Sinatra, Elvis Presley to Don Broco, Panic! at the Disco, Fall Out Boy Aerosmith, The Living End but one particular that I really love now is a band called The Night Game, really a good band, great songs, great voices, I am really obsessed with band.

What is it your relation with fashion? What do you like to wear?

Josh: Obviously having a certain style is important but I really think that is also important expressing yourself in many ways as possible, you might be unique and having a different perspective. I love wearing black, I love wearing white but I also love colours. I love being able to change things, do something different. Fashion for me is quite a malleable subject.

Do you have a favourite outfit for the stage?

Josh: These jeans I am wearing are become my favourite for the stage. I do tend to go for the white shirt and the leather jacket most of the time but I change all the time and I really can wear anything.

Do you have an object that you have with you all the time when you are on tour?

Josh: That’s a good question, nobody asked me this before. On the top of my scrap book, I have a Disney shirt with a Goofy on it you know the big cartoon character a yellow shirt. I always take it with me. I do not know why I just love this shirt and I take it everywhere.

What do you love to do except music?

Josh: I love to read and love to write as well. I write music of course, but I also write short stories, ideas for make movies. I always have a passion for acting, directing, all this stuff, so I love creating storied from memories and experiences. So, reading and writing and acting are my biggest things except music.

Where do you see yourself in 10 years?

Josh: Honestly, it does not matter where we are and what we do in 10 years, I just hope to continue playing music, music that I love and I care about and we all care about, that we hold very dear in our hearts and we can still have people receiving something positive out of there. that’s why we started our band.

Whether we are playing Wembley Stadium, to a million people or to a few people in a bar as long as I’m play music that I love and to people that are willing to listen to that’s my day.

So what is the place of your dream where you will like to play one day?

Josh: I think that every band has this, like the dream to play Wembley Stadium, or Madison Square Garden but I have a weirdest list of things to do. I have 3 or 4 things I say to myself every day in the mirror every single day that I want to happen in my life and for my band and 2 of these thing they are very ridiculous like over the top but they are like positive affirmation and I said to myself 3 times per day every day to the mirror – one of them is playing on the moon and at every seventh wonder of the world . We will see this is what I believe in.

If you have to describe your music in 3 words?

Josh: Raw, energetic and passioned

Do you have a message for your fans and also for those who does not know your music yet?

Josh: For the fans I would like to say Thank you to all of them as they have been the biggest reason why we are here and we become the people that we are because of our fans. I hope that all our fans, friends and families, all the people all around the world will to continue to support us.

They basically made our dreams a reality and that is something that will never been forgotten or lost because at the end of the days those are the people that made us get to the point we are now.

For people who do not know us or looking to get to know us the biggest thing that I can say is what you see is what you get: there is no gimmick, there is no game behind it, we are just very open people we present ourselves on stage emotionally. Vulnerably. We do not hide who we are and we will never do it.

Track list : Summer Is A Curse

  1. Summer Is A Curse
  2. A Million Stars
  3. Make Believe
  4. I Can Feel You
  5. My Heart Needs To Breathe
  6. When It Comes

Tour dates are here http://thefaim.com/

Comments are closed.

Powered by WordPress.com.

Up ↑

%d bloggers like this: