Garbage, Salle Pleyel, Paris – 5.11.2016 Live Report

(EN)

All about Shirley: This should have been the most appropriate title for the Garbage Saturday night show at Salle Pleyel, the freshly reopened lovely art deco venue in Paris.

Almost at the end of a big tour supporting their latest album “Strange Little Birds” released in June 2016, the American cult band, arrived finally in Paris.

Well, the evening starts with the French girls’ duo from Lyon called Mensch. A guitar, a bass, a rhythm machine, Vale Poher and Carine Di Vita play a minimalist pop – rock sound spreading beautiful, positive vibes, a good training for our ears … 

….just before the Shirley’s band takes place on stage.

Obviously, our eyes are fixed on Shirley Manson, the charismatic singer…

Shirley is awesome, bright full:  pink hair, smoky eyes, black fringed outfit, black striped tights, boxing boots…

Graceful feline walk, sexy, she captures all the lights and gazes … I always thought that she could be a fabulous punk James Bond Girl.

They launch the show with “Subhuman”, followed immediately by “I think I’m Paranoid” and “Stupid Girl”, enough to drive crazy the audience and put them on 90’s grunge mood.

Strong noisy grungy guitars, punchy electronic sound, drums beats, powerful, fabulous and so recognizable voice –  Garbage looks unaffected by the passage of time – only Butch Vig is not there…

The new songs “Black out”, “Magnetized”, “Night Drive Loneliness”, “Why do you love me”, among the classics like “Cherry Lips”, “Vow” or “Push it “. The set list is generous.

“Sex is not the enemy “is dedicated to the LGBT community that they always supported.

“Sometimes” and “Empty”, my favorites from the new album will come only at “encore”.

Shirley is doing her show, posing, dancing…she is walking around like a leopard in a cage (there are printed leopards on the background), waiving her pink hair left -right.

She is taking control of all stage.

Duke Erikson and Steve Marker are most of the time in the back, letting her leading the performance.

Shirley sings great and she speaks well.

She shows her support and compassion for Paris touched by recent tragic events.

She hates the magazines which dictate flawless face and body, eternal youth, skinny bodies and she admits being very happy with her little belly. She is adorable.

Shirley complains she still unable to speak in French to her beloved audience, in spite of 21 years since she is coming in France.

Shirley is gorgeous and Garbage has nothing more to prove. The status of Iconic rock band is confirmed since long time.

I am just wondering how we call the Garbage fans…

 

 

(FR)

All about Shirley : cela devrait être le titre le plus approprié pour le concert  Garbage du samedi soir à la Salle Pleyel, la magnifique salle Art Déco fraîchement re ouverte dans le huitième arrondissement de Paris.

Arrivés presque à la fin d’une grande tournée mondiale pour soutenir leur dernier album « Strange Little Birds », sorti en juin 2016, Garbage, le groupe culte américain, pose ses valises à Paris.

Eh bien, la soirée commence avec le duo lyonnais Mensch. Une guitare, une basse, une machine à rythmes, deux jolies filles : Vale Poher et Carine Di Vita jouent un pop rock minimaliste qui répand un beau son et des positives vibes.

Un très bon entraînement pour nos oreilles… juste avant que la bande à Shirley prenne le control.

Et elle arrive…de toute évidence, nos yeux sont collés sur Shirley Manson.

Shirley est superbe, lumineuse : cheveux rose, yeux charbonneux, combi-short frangé noir, de collants noir rayé, bottines de boxe…

Gracieuse marche féline, sexy, elle capte toute la lumière et les regards. J’ai toujours pensé qu’elle pourrait être un fabuleuse James Bond Punk Girl.

Ils lancent le show avec « Subhuman », suivi par « I think I’m Paranoid » et « Stupid Girl », assez pour rendre fou le public et le mettre vite en mode grunge – années 90.

Guitares fortes bruyantes et grungy, sonorités électroniques punchy, drum beats, voix puissante, fabuleuse et si reconnaissable – Garbage n’ont pas pris une ride – seulement Butch Vig manque à l’appel…

Des nouveaux morceaux « Black out »,« Magnetized »,« Night Drive Loneliness »,« Why do you love me», parmi les plus classiques comme « Cherry Lips », « Vow » ou « Push it  ». Une set list genereuse.

 «Sex is not the enemy » est dédiée à la communauté LGBT qu’ils ont toujours soutenu.

 «Sometimes » et « Empty», mes favoris, extraits du nouvel album viendront seulement en rappel. 

Shirley fait son show, elle pose, elle danse… elle bouge comme un léopard dans une cage (il y a des léopards imprimés à l’arrière de la scène).

Elle balance ses cheveux rose de droite à gauche –  de devant en arrière. La scène lui appartient.

Duke Erikson et Steve Marker sont la plupart du temps en retrait, laissant sa performance en premier plan.

Shirley chante très bien et elle parle très bien. Elle montre son soutien et sa compassion pour Paris, touché par les récents événements tragiques. 

Elle déteste les magazines qui prônent la jeunesse éternelle, les visages et les corps minces sans défaut, et elle avoue être très heureuse avec son petit ventre. Elle est adorable.

Shirley se plaint qu’elle est toujours incapable de parler en Français à son public bien-aimé, malgré ses 21 ans des concerts en France.

Beh oui, Shirley est magnifique et Garbage n’a plus rien à prouver. Le groupe est une icône rock incontournable de tous les temps. 

Je me demande juste comment appelle-t-on les fans de Garbage? Des ordures ?

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