“THE NOFACE” presents “Chapter One” – Interview

(FR)

Un nom, un signe, des masques…un son explosif et puissant, une voix forte et impressionnante… THE NOFACE, c’est le nouveaux groupe rock français qu’il faudra absolument découvrir.

Derrière ces mystérieuses masques se cachent les 4 membres fondateurs de Skip The Use – Yann (guitare), Jay (basse), Lio (clavier), Max (batterie), alliés à la séduisante chanteuse Oma.

Les 4 lillois et la parisienne ont d’abord commencé par tester leur musique dans les festivals d’été et cela a marché du tonnerre. Le public a été toute de suite conquis par leur prestance magnétique, plein d’énergie et passion, par le charisme d’Oma, sa voix chaude et envoutante, rock et soul à la fois.

Leur premier album Chapter One vient juste de sortir, le 29 Septembre, et les excellents 13 chansons, dont 2 singles, se feront une place dans nos playlists rapidement. Le groupe s’apprête à entamer une tournée intensive dans l’Hexagone avec déjà plus de 20 dates confirmés. Il ne faudra pas les manquer.

J’ai eu le grand plaisir de rencontrer Oma, Yann et Lio et discuter musique, rencontres, mode ou crêpes … un excellent moment en compagnie de jeunes gens drôles, talentueux, optimistes et très ambitieux. Voilà le résultat.

Comment ça a commencé l’aventure THE NOFACE ?

LIO – On avait un projet, on cherchait une voix. Et on est tombé sur la prestation d’Oma à la télé pour The Voice et on s’est dit tiens, là, il y a quelque chose. Donc, on l’a contacté, on s’est rencontré, on a bien accroché musicalement et voilà.

Vous vouliez absolument une voix féminine ou c’était un hasard ?

YannOn s’est posé la question qu’est –ce que pourra coller avec nous, quel est notre envie du moment…

On a mis un peu de temps pour se mettre d’accord sur les choses et ensuite, on a eu l’impression que ça s’est fait tout seul.

Après, on ne savait pas si ça sera une voix féminine ou masculine, mais on a été vraiment conquis par sa voix et on s’est dit qu’on pourra faire quelque chose du bien.

Oma, tu as dit oui toute de suite ?

Oma – Oui, je n’ai pas réfléchi longtemps…je me suis dit quelle aubaine, quelle belle opportunité, quel honneur de me solliciter.

« C’était un challenge de rentrer dans le monde du rock réellement. Et en même temps, c’était alléchant et aguichant »  Oma

Tu avais d’autres projet avant The Voice ?

Oma– J’avais un autre projet en solo, plutôt soul, hip hop, reggae et puis il fallait faire un choix… sauter le pas et sortir de sa zone de confort. C’était un challenge de rentrer dans le monde du rock réellement. Et en même temps, c’était alléchant et aguichant.

Comment s’est passé l’intégration avec les 4 garçons ?

Yann :  ça s’est une question de filles

Oma : Les garçons sont chiants…(rires)… Il fallait que je me mette à leur niveau. Il n’y avait pas trop de temps pour minauder, il fallait faire vite. Il fallait montrer que je vaille être dans le projet.

J’ai écouté, réécouter du rock, j’ai tout revu, tous les codes, mes à priori, mes tics… tout ce qui a facilité notre fusion musicale et donc ça donne le résultat de Chapter One.

« On a établi une direction à prendre-  arriver à un son assez brut, direct, des chansons avec une écriture simple, pour laisser la voix d’Oma voyager… » Yann

Parlons un peu de l’album donc, comment vous l’avez construit ?

Yann : En fait on est allé en mode tatillon. Nous avons essayé plein de choses au début, on a établi une direction à prendre – arriver à un son assez brut, direct, des chansons avec une écriture simple, pour laisser la voix d’Oma voyager, car elle voyage énormément avec sa voix et on est arrivé à Chapter One. Un album rock avec énormément d’influences.

Justement quels sont vos influences ? Qu’est que vous donne l’envie d’écrire ?

Oma : Notre expérience, notre rencontre. C’est surtout un album qui est basé là-dessous, sur la fusion, le travail que nous avons fait, l’ambition qu’on a, de pouvoir arriver au sommet et surtout de partager notre passion, notre musique.

Mais, il y a aussi des sujets de tous les jours comme la mort, la fête, le licenciement, la révolution, la guerre.

Lio : Musicalement, le rock bien sûr, des inspirations communes comme Led Zeppelin ou Royal Blood.

« C’était la volonté de couper avec le passé, avec ce que nous avons pu faire avant et repartir sur de nouvelles bases » Lio

Et cette idée de porter les masques, comme elle est venue ?

Lio : On voulait partir de zéro et c’était pour nous l’occasion de tenter de choses nouvelles. On avait une identité musicale forte et aussi une identité visuelle forte et donc, on s’est ne dit pourquoi pas les masques.

On a collaboré avec un pote à nous qui s’appelle Tomish. Il a travaillé sur la conception de ce masque. Quand on a vu le logo, le masque avec la croix, on a tout de suite validé le concept car on a trouvé que cela nous correspondait. On s’est reconnus là-dedans.

Et le choix de vêtements ?  Les garçons vous êtes toujours élégants, en costume chemise ?

Lio : Le fait d’avoir un masque change pas mal de choses sur l’approche globale. On s’est aperçu par exemple, que le cou dénudé n’était pas forcement super beau d’où le port de la chemise, donc chemise – costard. On a la chance d’avoir un partenariat avec The Kooples et ça nous a permis de tester de choses avec eux.

Après ça nous arrive d’être aussi en mode Street wear et mettre du cuir, de jeans, etc.

On s’était aussi posé la question si chacun d’entre nous 4 doit avoir une tenue différente, mais finalement on a opté pour mettre le même costard. On trouve ça plus sympa visuellement.

Yann : On reverra le concept au fur et à mesure de l’évolution. On a plein d’idées et après on pourra chercher d’autre choses qui serons en ligne avec ce que nous avons en tête et apporter peut-être une dimension plus spectacle. Mais c’est vrai que ce concept nous a plu, et Oma peut toujours jouer avec son image, avec sa façon de se vêtir, on a créé un contraste et c’est chouette.

« Je suis toujours dans l’esprit rock et sexy : dévoiler un peu les bras, le ventre, les cuisses. Rester féminine en ayant des couilles » Oma

Et toi, Oma, comment est-ce que tu choisis donc tes tenus de scène ?

Oma : Au début on était partis sur quelque chose plus habillé, et c’est toujours en train d’évoluer car on a plein d’idées.

Je peux être en talons on en basquettes Je suis toujours dans l’esprit rock et sexy : dévoiler un peu les bras, le ventre, les cuisses. Rester féminine en ayant des couilles.

Vous avez commencé en force cette été sur les festivals, quelle est votre chanson préférée à jouer en live ?

Oma : The Rumor – c’est l’avant dernière sur l’album. C’est un moment particulier du show. Dans la set list c’est ante pénultième chanson avant la fin et c’est un moment de communion avec le public, où il chante avec nous, on les remercie et on les invite de nous retrouver sur le site, les réseaux sociaux. C’est un moment très particulier.

Yann : Moi, ce que j’aime bien Talkin’ to you, le dernier morceau sur l’album, car c’est le moment où on monte en puissance, là où on commence à se libérer de plus en plus.

Lio : Je dirais The Rumour aussi, sinon Love You car c’est aussi la montée en puissance au tout début de concert, là où il y a un peu la découverte de public. À partir de ce moment il ya quelque chose que se passe. C’est une espèce de déclic qui vient avec ce chanson, il y a quelque chose de festif.

Comment est-ce que vous avez ressentie l’accueil de public ?

Lio : C’était super, dès le premier concert au Printemps de Bourges qui était un peu le baptême du feu pour nous avec les masques, pour Oma avec tout. On ne savait pas trop comment ça aller se passer. On a vu le public se ramener au fur et à mesure et à la fin c’était plein. Les organisateurs nous ont dit que s’était exceptionnel. On a été agréablement surpris. Et puis, pour les autres festivals qui ont suivi, c’était pareil. On a eu des super retours sur les réseaux sociaux et ça se voit en live aussi. C’était vraiment très positif.

La tournée commence bientôt…

Yann : On commence le 28 octobre mais juste avant, le 7 octobre on sera au Genezik festival.

Ça va être cool maintenant de découvrir peut-être un public qui a écouté notre album et qui connait les morceaux. J’espère qu’on va les faire entrer plus vite dans le concert. Les petites salles, ça sera différent par rapport aux festivals. Une nouvelle aventure.

Allez-vous chanter des chansons Skip the Use ?

Non, on n’a jamais fait une seule chanson Skip the Use avec Oma et on n’y a jamais pensé.

« Quand on entend la voix d’Oma ça sera stupide de ne pas essayer l’acoustique et faire découvrir les chansons de cette manière » Yann

Des reprises ? Acoustiques?

Yann : Oui, on a vraiment pensé aux reprises. Comme on va chanter plus longtemps, on a envie de se faire plaisir, faire plaisir à tout le monde et aussi de faire découvrir notre interprétation des chansons qu’on aime tous. Ça peut être marrant et cela va nous faire travailler différemment.

On va essayer de faire une petite partie acoustique quand on sera fatiguées. Quand on entend la voix d’Oma ça sera stupide de ne pas essayer l’acoustique et faire découvrir les chansons de cette manière.

Oma as-tu une préférence pour le reprises ?

Oma : Oui, on a du System of a Down dans les tiroirs, donc pourquoi pas le retravailler.

Vous vous définissez comme un collectif en ayant d’autre projets. Est-ce qu’il y a d’autres déjà en route ?

Yann : The NOFACE à la base a le but d’être ouvert sur la possibilité de faire d’autre choses, mais pour l’instant on va bien s’accrocher à celui-là, car ça demande beaucoup d’énergie et de temps. On a envie de profiter de la sortie de l’album, de la tournée et de se reposer un peu par rapport à tout ça. On ne veut va pas s’éparpiller.

Qu’est que vous aimez faire à part la musique ? Un sport, un art ?

Oma – je fais de la muscu en amateure. Le but est d’être en forme pour la scène et c’est bon pour la sante.

Lio – Du sport, de la lecture

Yann – je suis fan de tutos et j’aime découvrir plein de choses dans la musique, la vidéo.

Oma– Et la bière…

Yann – (Rires) Écoute, tu sais quand on s’est rencontré, j’ai aimé tout de suite…on sentait qu’elle voulait nous aguicher, nous faire plaisir et elle nous faisait de crêpes. Maintenaient, qu’elle est dans le groupe, elle ne fait plus rien …

Lio – La lune de miel s’est terminée…

Oma – (Rires) Je dirai la même chose… tu vois les pavées de Lille… au début, c’était eh « Oma tu arrives à quelle heure ? par quel train ? » et ils venaient me chercher voiture. Maintenant, ils me font passer tous les pavés à pied, 15 minutes, même ma valise est morte. Plus personne vient me chercher donc, tu vois la lune de miel… c’est fini…

Que pensez-vous des réseaux sociaux ?

Yann – Tu peux les voir de plusieurs façons. Ça peut servir un groupe qui a envie de réussir comme nous : faire la promo, faire passer des informations.

Lio – Le truc des réseaux sociaux, c’est comment les gens les utilisent. C’est important de contrôler l’information. Personnellement, je ne suis pas un fan de réseaux sociaux, mais pour le groupe, c’est génial.

Oma – Il faut savoir les utiliser. Nous les utilisons pour le groupe. On ne va pas raconter notre vie privée, juste la promo et tout ce qui se passe autour.

C’est un super moyen d’être plus proche de gens, communiquer, augmenter la proximité et pour faire la promotion. Après, il y a des dérives comme partout.

Merci beaucoup pour votre temps.

Merci à toi

 

 

Chapter One – Track List

Fire

I am over you

Never Ever

Orion

Change

Mascarade

Love you

Transe

Mermaid Chant

A me rendre Folle

Time

The Rumor

Talkin’ to you

 

Plus d’infos et dates de la tournée

http://thenoface.com/

(EN)

 

A name, a sign, masks… an explosive sound, a powerful and impressive voice … THE NOFACE, it’s the new French rock band that you absolutely need to discover.  Behind the mysterious masks are hiding the 4 founding members of Skip The Use – Yann (guitar), Jay (bass), Lio (keyboard), Max (drums), joined by to the seductive singer Oma.

The 4 lads coming from Lille and the Parisian girl, started by testing their music on the stage of the biggest French summer festivals and it worked great.

The audience was immediately conquered by their magnetic presence, their shows full of energy and passion, by the charisma of Oma, her warm and captivating vocal, embracing rock and soul at the same time.

Their first record Chapter One just came out on September 29 and the excellent 13 catchy songs will quickly join our playlist. The band is about to start an intensive touring in France, more than 20 venues already confirmed. Save the date next to you.

I had the great pleasure to meet Oma, Yann and Lio and discuss music, meeting, fashion, pancakes and much more … spending great time in the company of these funny, optimistic and very ambitious young people. Check out the interview.

How dit it start, the adventure The NOFACE?

Lio – We had a project, we were looking for a voice. And we watched Oma ‘s performance on TV for The Voice and we said well, here, there is something. So, we contacted her, we met, it worked and here we are.

You were looking for a female voice or was it coincidence?

Yann – We were wondering what could to stick with us, what is our desire of the moment… It took some time to agree on things together.

We did not think if it will be a feminine or masculine voice, but we were really conquered by her voice and we thought we can do something good.

Oma, did you say yes immediately?

Oma – Yes, I have not thought for a long time… I thought …what a great opportunity, what an honour for me.

It was a challenge to enter into the rock world and get out of my comfort zone Oma

You had other projects before The Voice?

Oma – I had another project solo, rather soul, hip hop, reggae and then had to make a choice…  It was a challenge to enter into the rock world and get out of my comfort zone.

How was integration with 4 boys?

Yann – (Laughing) this is a girl question

Oma – Boys are boring… (laughs)…I had to get to their level. I did not have too much time to think, I had to move fast and  prove that I was worth to be part of the project.

I listen and re-listen to rock, I check out everything, all the codes, my looks, my tics… all that facilitated our musical fusion and so it gives the result of Chapter One.

We tried lots of things at the beginning, we fixed a direction – get a raw sound, direct, with simple writing that let Omas voice travel Yann

Let’s talk about the album so, how did you built it?

Yann: Actually, we went in a fussy mode. We tried lots of things at the beginning, we fixed a direction – get a sound quite raw, direct, with simple writing that let Oma’s voice travel, because she travels a lot with her voice and we arrived at Chapter One. A rock album with a lot of influences.

What are your influences? What makes you want to write?

Oma:  Our experience, our meeting. It’s especially an album based on our experience, the work we have done, the ambition that we have, to be able to get to the top and especially, to share our passion, our music… But there are also daily life subjects as death, partying, revolution, war…

Lio: Musically, we had our common inspirations like Led Zeppelin or Royal Blood.

It was our willing to cut with the past, with what we were able to do before and start on a new basis” Lio

And this idea of wearing masks, how did you find it and why?

Lio: We wanted to start from scratch and it was for us an opportunity to try new things. We had a strong musical identity and also a strong visual identity and so we said, why not wearing masks. It was our willing to cut with the past, with what we were able to do before and start on a new basis.

We collaborated with a friend of us, Tomish (Tomish Design). He worked on the design of this mask and when we saw the logo, the mask with the cross, we immediately validated the concept because recognized ourselves in it.

And the choice of your clothes?  Boys you are always elegant, in a suit and shirt?

Lio: Having a mask change quite a lot on the overall approach. We realized for example, that the bare neck wasn’t necessarily very beautiful that’s why we choose to wear the shirt.

We have the chance to have a partnership with The Kooples and this gave us the opportunity to test a lot of outfits with them.

But we also can be Street Wear and wear leather, jeans, etc. There was also question is if each of us 4 must have a different outfit, but eventually it was decided to put the same suit. We think it’s more fun, visually.

Yann: We see the concept as an evolution. We have plenty of ideas and then we can look to other things that will be in line with what we have in mind and perhaps bring more spectacular dimension.

But it is true we liked this concept, and Oma can still play with her image, with his way of dressing, we created a contrast and it’s nice.

I can wear heels or sneakers. I’m always in the mood rock and sexy: unveil an arm, the belly or the thighs. Feminine but having balls Oma

Oma, how did you choose your stage outfits? 

Oma: initially we went on something more dressed up, and it’s always changing because we have plenty of ideas.

I can wear heels or sneakers. I’m always in the mood rock and sexy: unveil an arm, the bell or, thighs. Feminine but having balls.

You started in full force this summer on festivals, what’s your favourite song to play live?

Oma: The Rumor – the last track on the album. It is a special moment of the show because this is a moment of communion with the audience, where they sing with us, we thank them and asked to meet us on the web site or social networks.

Yann: I like Talkin’ to you, the last song on the album, because this is the moment where we go up in power, we release our energy, we free ourselves …

Lio: I would say The Rumour also, if not Love You because it is also the release of energy at the very beginning of the concert.  From this moment, something happens. It is a kind of trigger that comes with this song, there’s something festive.

How did you feel public feedback for these first shows?

Lio: It was great from the first concert at Printemps de Bourges which was somewhat the baptism of fire for us with the masks, and for Oma with everything. We don’t really know how it’s going to happen. We saw the audience filling up the venue step by step, and at the end it was fully crowded. The organizers told us it was exceptional. We were nicely surprised. And then, for the festivals that followed, it was the same. We got great feedback on social networks. It was really very positive.

And the tour starts soon…

Yann: We start on October 28, but just before, on 7 October we’ll be at the Genezik festival.

It will be cool now to discover maybe an audience who listened to our album and who knows the songs. I hope we get them faster into the concert ambience. Small venues, it will be different compared to the festivals. A new adventure.

Are you going to sing songs Skip the Use?

Lio : No, we never did one song Skip the Use with Oma and we never thought about it ?

“When you hear Oma’s voice, it will be stupid to not try the acoustics and discover the songs this way” Yann

Covers? Acoustics?

Yann: Yes, we really thought about covers. As we sing longer, we’d have fun to show our interpretation of the songs that we all love.

We’ll try to do also a little acoustic part.  When you hear Oma’s voice, it will be stupid to not try the acoustics and discover the songs this way.

Oma, do you have a preference for covers?

Oma:  Yes, we have the System of a Down on the shelves, so why not rework it.

You define yourselves as a multi project collective. Are there other projects already on the way?

Yann: The NOFACE at the base has the goal to be open about the opportunity to do other things, but for now let’s hang on to that there because it takes a lot of time and energy. You just want to take advantage of the release of the album, touring and relax a bit about this. We don’t want to scatter.

What you like to do besides music? A sport, an art?

Oma – I go to gym very often. The goal is to be in shape for the scene and it’s good for the health, too.

Lio – Sport, books

Yann – I’m a fan of tutorials and I love discovering many things in music, videos.

Oma – And beer…

Yann – (laughs) You know when we met, I liked her immediately… we felt that she wanted to tease us, make us happy so… she made us pancakes. Now, since she’s in the band, she does not do anything anymore …

Lio – Honeymoon has ended…

Oma – (Laughs) I will say the same thing… you see Lille and it pavements … at first. It was well “At what time do you arrive, Oma? What train? “and they came pick me up at the railway station.

Now I have to walk, 15 minutes with my heels and my suitcase… nobody, picks me up anymore, so you see the honeymoon… it’s over… (laughs)

What do you think of social media?

Yann – You can see them in many ways. It can be useful for a band who wants to succeed as we are: the promotion, get the information.

Lio – It depends, it’s how people use them. It is important to control the information. Personally, I’m not a fan of social networks, but for the band, it’s great.

Oma -We use it for the band. We won’t tell our private life, only the promotion, shows  and all that happens around.  It’s a great way to be closer to people, to communicate, to increase the proximity and for promotion. After that, there are derivatives as everywhere.

Thank you very much for your time.

Thank you

More information and touring dates

http://thenoface.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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