IDKHOW – “1981 Extended Play” – Interview with Ryan Seaman

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Si vous écoutez le duo IDKHOW (I DO NOT KNOW HOW BUT THEY FOUND ME) pour la première fois, vous allez surement penser qu’ils viennent d’une autre époque. Leur originalité et leur esthétisme s’inspire avec beaucoup de talent du garage rock de 60’s, du glam de 70’s, du new wave des 80’s et des premiers jours de la Britpop.

De la fusion de tous ces époques avec l’électro rock moderne résulte des hymnes pop-rock intemporelles et mémorables destinés à nous mettre de bonne humeur et nous donner l’envie de retourner sur les pistes de danse.

Mais qui sont-ils ? Dallon Weekes (chant, basse) – ancien bassiste/choriste pour Panic ! at The Disco de 2009 à 2017 a eu l’idée de créer ce projet et a invité le batteur Ryan Seaman (ancien Falling In Reverse) de le rejoindre.

Des millions de vues sur You Tube pour Choke et Do It all the Time, un EP de 6 chansons, 1981 Extended Play sorti en Novembre dernier, le duo de Salt Lake City débarque enfin en Europe et une date unique en France, le 1 juin à Paris.

Un rêve qui s’accomplit pour Ryan, le super sympathique batteur au cheveux bleu, avec qui j’ai eu l’occasion de discuter lors de son passage promo à Paris. Découvrez plus sur ce duo hors normes et sortez vos chaussures de danse ce samedi à la Maroquinerie.

Comment vous avez eu l’idée d’appeler votre groupe I DO NOT KNOW HOW BUT THEY FOUND ME ( « Je ne sais pas comment mais ils m’ont trouvé ») une citation du film Back to the Future ( Retour vers le futur)?

Ryan : C’est la vision de Dallon car c’est son film préféré. Nous ne voulions pas se prendre trop au sérieux mais juste s’amuser. De toute façon, les noms de groupes sont toujours ridicules. A l’exception de Led Zeppelin…

Vous vous décrivez comme un groupe hors du temps, qui vient du passé, qu’entendez-vous par cela ?

Ryan : L’idée est de rappeler aux gens une période dans laquelle nous avons grandi et de les ramener à ces moments-là. Essayer de les rendre curieux et d’apprendre quelque chose sur nous de cette manière. Il s’agit de découvrir des choses et de raconter des histoires de cette époque.

Votre EP s’appelle 1981 EP. Que signifie cette année pour vous ?

Ryan : C’est l’année de naissance de Dallon. En fait, nous sommes tous deux nés dans les années 80, Moi je suis né en ‘83. Retour vers le futur se passe également dans les années 80. Nous avons pensé que cela apportera le coté nostalgique, donc c’était cool de l’appeler comme ça.

Comment avez-vous écrit l’EP ?

Ryan : Cet EP est une collection de chansons qu’on a rassemblé pendant un certain temps. On ne l’a pas fait d’un seul trait. Nous avons créé le groupe il y a 10 ans. A cette époque nous étions tous les deux dans d’autres groupes et donc nous avons tout commencé dès le début, comme un nouveau groupe, façon DIY. Nous n’avons pas essayé de prendre les marques des autres groupes. Nous voulions l’authenticité.

La manière dans laquelle nous avons construit l’EP n’est pas une manière normale pour un album. Nous n’avons pratiquement pas de budget, nous n’avions pas un label. Donc, il fallait être créatif.

Comme nous n’avions pas un réel budget d’enregistrement, nous avons enregistré la plus grande partie des chansons dans la cuisine, à l’aide de programmes informatiques.

Dallon écrivait des super chansons et il me les apportait pour que je rajoute la batterie là-dessous. Alors nous avons décidé de mettre sur pied le groupe car on s’est rendu compte juste qu’on s’amusait beaucoup ensemble et nous devrions jouer ensemble.

C’était un projet parallèle fun pour nous, juste pour exprimer notre créativité et voir comment les gens réagissent. Je pense qu’il a beaucoup d’autre groupes qui ont un side-project sans pression.

Maintenant que nous avons un label, nous allons enregistrer plus de chansons et nous pourrions développer autres moyens créatifs.

Nous allons voir ce que l’avenir nous réserve, mais nous sommes très heureux que nous pouvions le faire parce qu’il a fallu beaucoup de temps pour trouver un notre chemin.

On s’est beaucoup posé la question si on est sur la bonne voie. Nous voulions avoir 100 % de contrôle créatif. Parce que parfois, quand tu signe avec un label, ils essaient de vous dire comment vous devez faire ou sortir votre musique. Et nous voulions garder notre façon de le faire et avoir le plein contrôle. Ça nous a pris longtemps mais on est contents.

En fait, on a commencé par de shows en petites salles à LA et aux alentours, de shows un peu secrets.

Nous voulions voir si nous pouvons réussir par nos propres moyens et que le public nous découvre par eux même. Nous savions qu’on aura une certaine notoriété par nos autres groupes mais nous ne voulions pas se baser là-dessus.

Donc, ces shows secrets ont commencé à susciter l’attention des gens, mais nous continuons à nier que c’était nous. C’était la meilleure partie du fun. Nous étions comme : quoi, de quoi tu parles ? Non, ce n’est pas nous.

En fait, comment vous vous êtes rencontré ?

Ryan : On s’est rencontré à un festival il y a environ 10 ans. J’étais batteur pour un artiste et Dallon était à la recherche d’un batteur. On s’est croisé et on a découvert que nous sommes tous le deux du même endroit. Salt Lake City est une petite ville et on a été surpris qu’on ne se connaissait pas.

Et, Dallon est venu avec l’idée de jouer ensemble comme duo. Je pense que nous pourrions ajouter plus tard un autre musicien mais en ce moment, c’est la chose la plus conventionnelle.

Ainsi, vous pouvez donc évoluer vers un groupe plus grand

Ryan : Je pense que nous serions toujours un duo sur les devants, mais nous pourrions ajouter un autre musicien pour joueur de la guitare et qui peut jouer aussi au clavier ou peut être rajouter une section de cuivres. C’est un rêve. Pour l’instant, nous essayons de maintenir un budget réduit et grâce à la technologie, on se débrouille bien.

Vous avez quelques anciennes chansons que vous n’avez pas inclus dans l’EP

Ryan : Oui, effectivement, nous avons une collection de chansons prêtes pour un full album mais en fait, nous travaillons encore là-dessus. Nous espérons sortir quelque chose bientôt, peut-être 2019. Nous ne sommes pas pressés dans le processus de création, mais nous espérons vraiment sortir quelque chose bientôt. Chaque fois quand nous avons un peu de temps libre, on rassemble des idées.

As-tu une chanson préférée sur l’EP ?

Ryan : Je dirais Choke c’est mon préféré. La façon dont nous avons enregistré cette chanson c’est très non conventionnel…

Quelles sont vos influences musicales ?

Ryan : La fin des 70’s et début des 80’s comme Oingo Boingo, Joe Jackson, T-Rex, David Bowie. C’est ce qui nous a inspirés pour ce projet.

Ton premier souvenir musical ?

Ryan : Pour moi, c’était les Beatles. Mes parents m’ont initié dès le plus jeune âge. Ensuite, personnellement, j’ai commencé à écouter Green Day, un tas de trucs punk rock comme Nirvana, Smashing Pumpkins, Rage Against the Machine, Weezer.

En fait, Dallon et moi avons des gouts musicaux assez différents, et je pense que c’est pour cela que ça fonctionne si bien avec nous.

Comment as-tu choisi d’être batteur ?

Ryan : Quand j’étais gamin mes parents m’ont vu tapper tout le temps sur des objets et ils ont dit OK nous verrions ce qu’il va faire avec une vraie batterie. J’ai été vraiment heureux de le faire. Ringo Starr est un de mes batteurs préférés et Travis Barker de Blink 182 aussi. La liste peut continuer mais j’ai grandi principalement avec les batteurs punk rock.

Comment décririez-vous votre style de mode ?

Ryan : Je dirais que pour nous c’est plus porter des choses confortables. J’aime porter beaucoup de couleurs, mais je porte beaucoup de choses sombres aussi. J’aime les choses hors norme. J’aime la mode du milieu – fin 80’s, des choses qui sortent du commun. J’ai des cheveux bleus, Dallon a ces points brillants sur son visage. C’est une sorte de rébellion à notre façon.

Ton article préféré dans ta garde-robe que tu ne quittes jamais ?

Ryan : J’ai une veste en cuir et je l’aime tellement que je n’aime pas la prendre avec moi dans les voyages. Parfois je la prends, mais la plupart du temps elle reste dans mon armoire. J’ai peur que si je la prends avec moi, je pourrais l’oublier quelque part.

Lorsque vous voyagez vous pensez des millions de choses en même temps et parfois, ça m’arrive d’égarer mes affaires. Je ne veux pas que ça arrive à mon blouson de cuir.

Qu’est que tu aimes faire à part faire de la musique ?

Ryan : Je passe la plupart de mon temps à faire de la musique. Je suis vraiment fasciné par la façon dont fonctionne l’industrie de la musique et j’essaie juste de tout comprendre. Je voudrais travailler plus mais je voyage beaucoup. J’aime voyager, j’ai vu tant de choses. Et même venir à Paris pour si peu de temps, c’est tellement excitant pour moi. Et aussi de parler avec toi et avec tous les gens ici, j’aime cela. Je dirais que j’aime voyager quand je ne fais pas de musique. Sinon, j’aime juste rester chez mois et se détendre. En fin de compte, je suis assez casanier.

Tu as un endroit rêvé pour jouer un jour ?

Ryan : Je n’ai pas vraiment été en Asie sauf au Japon, mais je voudrais vraiment venir ici en Europe avec ce projet. Je voudrais voir ce qui va se passer. Je pense que le public en Europe et au Royaume-Uni apprécient plus le rock alternatif qu’aux Etats Unis. Alors, j’espère que nous viendrons ici bientôt. C’est notre objectif pour le moment.

Que peut tu me dire sur vos fans ?

Ryan : Je n’ai jamais vu pendant toutes ces années que je joue la musique tellement fanart de Dallon et moi. Sur Internet, sur Instagram en particulier, les fans postent des trucs incroyables. C’est fou comme ils ont du talent. On est vraiment impressionnés de voir tant de gens prendre des photos de nous. Il se font aussi des tatouages sur nos signatures, c’est incroyable.

Votre nom de groupe est inspiré par un film, si jamais vous avez envie d’écrire la bande originale d’un film, quel genre de film tu aimeras faire ?

Ryan : Je dirais un film d’action et d’aventure. Je pense que Dallon est une personne très théâtrale et il peut écrire n’importe quoi. Mais de point de vue musical, pour nous cela peut être un film d’action et d’aventure, quelque chose d’exaltant.

Votre musique en 3 mots

Ryan : Fun, sans limites et excitante

English Version .

If you listen to the 2 – pieces band IDKHOW (I DO NOT KNOW HOW BUT THEY FOUND ME) for the first time, you would probably think that they come from a different era. Their originality and aesthetic are inspired of 60’s garage, 70’s glam, 80’s new wave, and the early days of Britpop.

From the merging of all these epochs with modern electro rock results timeless, catchy and memorable alternative pop rock anthems which put us immediately in a good mood and make us want to go back on the dance floors.

But who are? Dallon Weekes (vocals, bass – former bassist/backup singer for Panic! at The Disco from 2009 to 2017) had the idea to create this project and invited the drummer Ryan Seaman (former Falling In Reverse) to join him.

Millions of views on You Tube for Choke and Do It all the Time, 6 songs EP – 1981 Extended Play released last November, the duo of Salt Lake City landed finally in Europe and in France on June 1st in Paris.

A dream fulfilled for Ryan, the super nice with blue hair drummer, with whom I had the opportunity to sit and discuss during their promo day to Paris. Find out more about this duo outsized and bring your dancing shoes this Saturday at La Maroquinerie.

How did you get this idea to call your band “I do not know how but they found me” a quote from the film “Back to the future”?

Ryan: It was Dallon’s vision as it’s his favourite movie. We didn’t want to took it very seriously but just to have fun.

All the band’s names are ridiculous anyway. Except Led Zeppelin – the only cool actual band name.

You describe yourselves as a band out of the time, coming up from the past, what do you mean?

Ryan: We wanted to come up with this idea, to have reminiscent times of how it was when we were growing up and try to bring people back to that time. Making people exciting to discover something about us, instead of us feeding down their thoughts. It’s all about discovering and telling stories.

Your EP is called 1981 Extended Play. What means this year for you?

Ryan: This is the year when Dallon was born. Actually, we are both born in the 80s, I was born in 83. Back to the future also take place in the 80s. We felt that this will bring the nostalgic time, so it was cool to call it like this.

How did you write this EP?

Ryan: This EP is a collection of songs during a period of time. It was not done all once. We formed the band together 10 years ago. We were both in established bands but we started like a new band, from the bottom, a DIY band. We weren’t trying to take the brands from the other bands. We wanted genuineness.

Dallon was writing songs and just bring them to me to put drums on it, so we decided to put together the band as we just realise how fun we had to play together. We recorded most of the songs in kitchen, using computer programs and I would go and play drums at the studio or at somebody’s house.

The way we put it together is not a normal way that you put an album. We did like pretty much no budget, we did not have a label, we just have to be creative.

We started with playing shows in small places in LA and around, a bit like secret shows. We wanted to see if we can stand up like our own team, we wanted audience to find out about ourselves on their own. We know we will get some attention from our previous band but we did not want to relay on that. We just want to have fun. So, these secret shows started to catch on the people attention, but we were denying it, that was the best part of the fun. We were like what you are talking about, this is not us.

It was a fun side project for us, just to get out creativity out there to see people like it.

Now that we have a label, we were recording more songs and we might expand other sorts of creative outlets. We will see what future holds but we are really excited we could do this stuff, because it took a long time to try to find a home for us as far as music concept.

We were wondering if we were doing in the right way, we wanted to have 100% creative control. Because sometimes when you are signing a label, they try to tell you how you should release your music. So, the way we do it is as we wanted to do it and have full control.

It just took such long time. We wanted to take it as far as we could take it.

How did you meet actually?

Ryan: We meet about 10 years ago in a festival. I was a hired drummer for an artist and Dallon was looking for a drummer. We found out that we are both from the same place. You know Salt Lake City is a small town and we were surprised that we did not know each other. At the time we were with our respective band so he came up with the idea of playing together as a 2 piece. I think that later on, we might add another musician but right now, this is the most conventional thing.

So, you may evolve into a bigger band

Ryan: I think that we will always be as the forthfront but we might add a guitar player who can play keys also or to add a horn section. That’s a dream. For the moment, we try to keep at a low cost and thanks to technology we are able to do it like this.

You have some older songs that you did not include in the EP?

Ryan: Yeah, actually we have a collection of songs ready for a full-length album but actually we are still working on it. We hope to release something like and full length soon, maybe 2019. We are not on a rush for the creative process but we really hope to release something soon. Every time when we have some free time, we came up with ideas.

Do you have a favourite song on the EP?

Ryan: I would say Choke it’s my favourite. The way we recorded this song it’s kind of unconventional.

What will you say that is your musical influences?

Ryan It is something like late 70s and early 80s like Oingo Boingo, Joe Jackson, T-Rex, David Bowie. That’s what inspired us.

Your first musical memory for you?

Ryan: For me, it was The Beatles. My parents show me when I was growing up. Then personally, I started listen Green Day, a lot of punk rock stuff like Nirvana, Smashing Pumpkins, Weezer, Rage Against the Machine.

Actually, Dallon and myself have different musical tastes and I think that’s why it works so well with us.

How did you choose to be a drummer?

Ryan: When I was a kid my parents saw me banging on things and they said ok we should see what he is doing with drums. I was really excited doing it. Ringo Starr is one of my favourite drummers and Travis Barker of Blink 182 also. The list can go on and on but I grew up mostly in the punk rock.

How do you describe your fashion style?

Ryan: I would say that for us, it is more wearing things that make you comfortable. I like to wear a lot of colours but I like to wear a lot of dark stuff, too. I like things that go against the norm. I love things that come from mid- late 80s fashion, something going against the grain. I have blue hair, Dallon has those sparkling dots on his face. It’s a kind of rebellion in our own way.

What your favourite item in your wardrobe that you always have with you?

Ryan: I have a leather jacket and I like it so much that I really do not travel with it. Sometimes I do but most of the time, it is in my closet. I am afraid that If I take it with me, I might forget it somewhere or whatever. When you are traveling you think of million things and sometimes, I do leave stuff in places. I do not want to do this with my leather jacket.

What do you like to do instead of doing music?

Ryan: I spent of my most of my time doing music. I am really fascinated with how music industry works and I am just trying to figure it out all the time. I’d like to work out more but I travel so much, I saw so many things. I like to travel and coming in Paris even for such a short time is so exciting to me. Also talking to you and talking with so many people, I love this. I would say that I love traveling when I am not doing music. And when I have time, I just like to relax. I am a home buddy.

Do you have a dream place where to play one day?

Ryan: I really haven’t been in Asia except Japan but I really would like to come here in Europe with this project as I really would like to see what would happen. I feel like people in Europe and in UK appreciate more alternative rock more than the States. So hopefully we will be here soon. This is our goal for the moment.

What can you tell me about your fans?

Ryan: I’ve never seen in all these years that I’m playing music so much fan art of Dallon and I. On Internet, on Instagram especially, people are just posting incredible stuff. It’s insane how fans are talented. I’ve never seen anything like that before. It’s very overwhelming to see so many people taking pictures of you. Their doing some autograph tattoos on them. That’s make our fans so special for us.

Your band name is inspired by a film, if you ever want to do soundtrack for a film, what kind of film you would like to do.

Ryan I would say action – adventure. I think Dallon is a very theatrical person and he can write just about anything. But I think that for somebody like us, from musical point of view, it really can be action adventure, theatrical, anything that has something to do with excitement

Your music in 3 words

Ryan: Fun, limitless and exciting

Concert 1st of June 2019 – La Maroquinerie, Paris

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