Hell of A Ride – «Nine of Cups» – Interview with Noré

Un univers musical énergique et puissant, un style diversifié, des mélodies catchy et efficaces, Hell of A Ride (HOAR) s’inscrit dans les groupes de métal alternatif français qui expérimente des nouvelles sonorités.

Si on rajoute un esprit road trip et des visuels riches en personnages cinématographiques à la Tarantino et des séries de science-fiction, voilà de quoi attirer largement notre attention.

En septembre dernier, HOAR, a sorti un excellent deuxième album, Nine of Cups, enregistré entre la France et les Etats Unis et qui dévoile une nette évolution sonore depuis leur début, un mix réussi de gros son métal avec du rock, de la pop et des samples électro.

Noré, guitariste et membre fondateur du groupe, nous a tout raconté !

Salut Noré, comment ça va ? Comment s’est passé cette période de confinement – déconfinement pour toi ?

Noré : ça s’est très bien passé, il ya eu du beau temps. J’ai une belle terrasse donc cela m’a permis d’en profiter. Après, nous avons travaillé sur la sortie du clip N.G.U.N.S (Never Give Up Never Surrender) etaussi, sur de nouveaux morceaux. Donc, je dirai qu’il y a eu de la musique, que de la musique.

Hell Of a Ride, vous avez presque 10 ans de carrière derrière vous, est-ce que tu pourras nous raconter un peu l’historique de votre groupe ?

Noré : Le départ du groupe a été en 2011. C’est parti de trois membres fondateurs, Djej, Low et moi-même. On faisait tous partie des groupes différents, mais on s’est connaissait, on s’est côtoyé et on est resté en contact. Et puis, on a décidé de former quelque chose, de faire quelque chose musicalement ensemble. On était autour d’un verre dans un bar et on a rencontré un mec qui nous a inspiré. Un mec un peu tête brulé, passionné qui qui nous a donné l’idée de partir sur ce personnage, John « Mad Dog » Ringsdale et son histoire.

On a sorti un premier EP en 2013 et un album en 2015, intitulé Bête Noire. On a fait pas mal de concerts un peu partout en France, des festivals, et des dates avec Black Stone Cherry.

L’année dernière, on a sorti notre deuxième album, Nine of Cups et entre temps on a continué de tourner. Il a eu aussi de changements au niveau de la line up du groupe à la basse et à la batterie. Franck « The Gent » est arrivé un peu avant Bête Noire et Thibault « Thibs », le batteur, est arrivé après et a donc participé à l’enregistrement du deuxième album. Voilà en gros la partie historique du groupe

Comment vous avez écrit Nine of Cups ?

Noré : Nine of Cups est parti de l’histoire de notre personnage. On avait de thèmes qu’on voulait aborder au niveau de paroles et des chansons. On avait l’énergie qu’on voulait retransmettre dans les compositions, des sonorités qu’on voulait plus modernes et puis aussi, l’envie de collaborer avec des artistes qui ne sont pas forcément issues de la scène métal ou rock.

Et donc, cela nous a ramené à un album qui sonne un peu différent par rapport au précédent, même s’il y a de chansons qui sont dans la lignée. Mais on va retrouver des samples, des ambiances sur les guitares qui étaient beaucoup moins présentes sur Bête Noire où il y avait vraiment du rock brut.

Même dans la manière de composer, cet album a été aussi différent. Pour Bête Noire, on a fait un travail de composition beaucoup en répétitions, alors que pour celui-ci, on a beaucoup travaillé par internet. On s’envoyait des idées par cloud interposé et tout le monde rebondissait sur les idées d’un tel. On avait plus de 40 idées de compositions et on a sélectionné 12 pour finir à 11 sur l’album.

On a beaucoup travaillé en collaboration avec Charles « Kallaghan » Massabo qui a produit cet album comme d’ailleurs l’Ep et l’album précèdent.

On a travaillé en collaboration avec d’autres artistes sur le chant – des artistes comme Boots de Ze Gran Zeft, et aussi de artistes américains qui sont moins connus en France, comme Jared Farel et Robbie Creasy avec qui Kallaghan travaille beaucoup.

Ces collaborations nous ont apporté beaucoup en termes de compostions et d’ambiances sur certaines chansons et c’est totalement ce qu’on voulait.

Le titre Nine Of Cups – ça vient d’une carte de tarot ?

Noré : Oui. En fait, en réfléchissant à tous les thématiques de notre album, aux chansons, aux paroles, on a essayé de regrouper le tout dans une symbolique et c’est vrai que cette carte de tarot correspondait totalement au message qu’on voulait faire passer.

Il y a le côté épanouissement personnel mais aussi l’échec. C’est une carte à double tranchant et à double sens et c’est pour cela qu’elle correspond bien à nos thèmes qu’on a depuis toujours : le destin, la détermination, toujours aller vaincre la fatalité, ne pas se laisser abattre.

C’est une carte aussi qui symbolise une étape finale de développement, donc est ce que tu dirais que c’est un album plus mature qui marque votre accomplissement musical

Noré : Oui totalement. Après Bête Noire, on a pris le temps pour comprendre ce qui fonctionnait, on a tiré l’expérience de tout ça et puis dans la manière dont on a composé effectivement cet album, on peut dire qu’il y a une sorte de maturité. Le fait de collaborer avec d’autres artistes a créé une alchimie qui est vraiment intéressante. C’est le résultat, la sonorité qu’on voulait et on est vraiment contents du travail.

Sur la pochette de l’album on peut voir plusieurs personnages qui apparaissent au fur et à mesure dans vos clips. Que peux tu me dire sur ces personnages ?

Noré : Il y a toujours notre personnage principal qui est Mad Dog avec sa voiture. Pour ce qui connaissent l’histoire, c’est la voiture qu’il se fait voler au départ et ensuite, il part à sa recherche ce qui le ramène dans un périple avec différentes personnes. Effectivement, sur cet album il y a d’autres personnages qui viennent se rajouter à l’histoire.

Il y a le personnage de Dante incarné par David Belle dans le clip N.G.U.N.S, il y a aussi les Shadows (les personnages avec les masques). Il y a aussi le Minotaure contre qui Dante se bat, et qui est une représentation de Mad Dog et il y a aussi le personnage avec la cape qui est le double de Mad Dog. En fait, Mad Dog se bat contre ses démons.

Vous aimez la Science-fiction, la mythologie, le cinéma, est ce que tu pourras me citer quelques inspirations ?

Noré : On est très inspiré par le cinéma, les séries et tout l’univers visuel. Les films de Tarantino, de Rodriguez… ça a été un bon point de départ pour mettre en place cet univers cinématographique et puis, on évolue en fonction des choses qu’on voit une peu partout dans l’art, dans différentes formes artistiques. Et aussi le fait de collaborer aussi avec des réalisateurs différents pour nos clips, ça nous a apporté aussi d’autres types d’influences et un rendu qui est assez sympa.

Qui a réalisé la pochette de l’album ?

Noré : On l’a fait nous-même. Djej, notre chanteur, travaille dans l’animation, donc il a fait les dessins et ensuite avec Low, l’autre guitariste, on s’est occupé de mettre en place tous les éléments : leur placement, la colorimétrie, etc.

Est-ce que tu as une chanson préférée sur l’album et pourquoi ? 

Noré: J’en ai plusieurs mais celle que je préfère c’est Echoes  parce que pour moi, elle symbolise bien l’alchimie de l’album c’est-à-dire  ça représente aussi bien le côté énergie, ambiance, l’électro avec les samples, les ambiances sur les guitares et aussi, le gros son des guitares et une mélodie qui est très porteuse et qui se retient très bien. Cette chanson symbolise l’univers global et musical de l’album.

Qu’est qu’a été le plus challenging pour faire Nine of Cups ?

Noré: Bête Noire on l’a fait plus à l’instinct alors que Nine of Cupsa été beaucoup plus préparé en amont. On a déterminé un sort de cahier de charges, on a déterminé un peu les tempos qui fonctionnent bien en live et qu’on voulait mettre en avant, l’énergie qu’on veut développer au niveau de la musique et aussi bien qu’on veut développer sur scène.

On s’est aussi beaucoup axé sur le chant pour que ça soit beaucoup plus accrocheur en termes de mélodie et que le chant soit plus porté par la musique, qu’il soit mis en avant. Donc, c’est vrai qu’on avait tout ça et c’était un challenge de pouvoir réussir à mêler tout ça et que le rendu soit vraiment homogène et intéressent. On est heureux de résultat.

Au niveaux concerts festivals – est-ce que vous avez des nouvelles pour cette année ?

Noré : il y a un festival rock en Septembre (Fertois Rock in Fest) qui est pour l’instant maintenu et puis après on démarche pour des concerts qui seront plutôt en 2021

Est-ce tu as un lieu, une salle en France ou à l’étranger ou tu souhaiterais jouer un jour ?

Noré : ça sera vraiment top de faire HELLFEST. Après c’est vrai il y a beaucoup d’autres festivals dans le monde entier. Par exemple, on a fait le Download en France et le faire dans d’autre pays comme en Angleterre ou aux USA ça sera sympa.

Vous avez un code vestimentaire quand vous jouez sur scène ?  

Noré : Sur scène on attache de l’importance à nos tenus, on essaie de représenter au maximum notre univers dans nos habits. On a des bandages, des tenus qui représentent un peu une sorte de combattants. C’est très rock et combatif, surtout avec le dernier album.

Et quels seront les 3 pièces préfères dans tons armoire

Noré: J’aime bien les chaussures, j’aime beaucoup la dernière paire que j’ai acheté. Ensuite, j’ai des T -shirts que j’aime bien et puis le dernier manteau que j’ai acheté même si c’est ne plus la saison.

Vous cité parmi les influences du groupe surtout le rock américain, si tu devrais choisir un seul groupe qui t’a influencé ce dernier temps qui sera ce groupe ?

Noré : Je dirais Papa Roach. On a des influences diverses, mais pour l’énergie c’est Papa Roach. Ces derniers temps il ont fait un mélange de plusieurs styles, un peu moins métal et plus rock. C’est un peu ce qui nous correspond et ce qu’on a fait sur notre dernier album.

Dans le rock Français qui sera pour toi le plus important groupe en ce moment ?

Noré : Il y a un groupe qui prend pas mal d’ampleur ces dernières années, surtout avec leur dernier album, c’est Sidi Larsen.  Après, il y a des artilleries lourdes comme Mass Hysteria.

Il ya aussi des artistes qu’on connait bien comme Betraying the Martyrs qui sont français mais chantent en anglais. Leur dernier album est très bon et s’exporte très bien. 

Il ya des artistes en France qui émergent et qui se donnent vraiment à fond.

Quel est ton premier souvenir musical ?

Noré : Ça remonte à très loin, quand j’ai commencé la musique au conservatoire : mon premier cours de flûte traversière. J’étais très petit.

Et comment tu as découvert la guitare ensuite ?

Noré : En fait, après en grandissant j’ai arrêté la flûte traversière, j’ai arrêté un peu la musique pendant quelques années. Et en fait mon père joue de batterie et c’est vrai que j’ai toujours eu une culture très rock. Voir jouer mon père ça m’a pas mal influencé et à l’âge de l’adolescence, j’ai commencé à développer un goût très prononcé pour le rock et le métal.

Et le fait de découvrir Guns N’Roses et Slash ça m’a donné envie de faire de la guitare. C’était vraiment le point de départ.

Comme vous avez rencontré Pascal Hénault qui incarne votre personnage Mad Dog. As-tu un souvenir spécial lié à sa rencontre ?

Noré : On l’a rencontré lors du tournage du premier clip de notre EP Fast as Lightning pour lequel on a collaboré avec Vincent Lecrocq à la réalisation. On cherchait quelqu’un qui pouvait incarner ce personnage et il y a eu une recherche au niveau de casting. Il y a eu plusieurs personnes et la dernière personne proposé c’était lui, Pascal, et tout suite tout le monde a été d’accord. On a été tous unanime là-dessous. C’est lui qu’on voulait.

Il a accepté tout de suite et dès qu’on l’a rencontré ça a été une amitié directe et depuis, à chaque fois c’est toujours un plaisir de tourner avec lui. Il est toujours disponible, il adore le personnage, l’univers et la musique. C’est une collaboration qui marche bien depuis le début et ce n’est pas prêt de s’arrêter. C’est un mec super, un acteur talentueux et il colle vraiment bien au personnage. C’était vraiment lui et pas un autre.

Avez-vous d’autre clips en préparation ?

Noré: On est en train de réfléchir. Ça sera peut-être plus un clip live mais c’est en cours de projet pour le moment. Déjà on va bien défendre N.G.U.N.S.

Quel sera ton message pour quelqu’un qui ne connait pas du tout votre musique ?

Noré : Je lui dirais que s’il a envie de faire un bon road trip, d’écouter de la bonne musique, de se sentir libre, d’aller à fond en tout ce qu’il fait, d’avancer et de toujours se lever malgré les soucis, il sera bien servi avec notre musique.

Merci Beaucoup Noré

Merci à toi

English Version

An energetic and powerful musical universe, a diverse style, catchy and effective melodies, Hell Of A Ride (HOAR) is a French alternative metal band that experiments new sounds.

If we add a road trip spirit and some rich cinematic visuals inspired by Tarantino and science fiction characters, that’s enough to draw our attention.

Last September, HOAR released an excellent second album, Nine of Cups, recorded between France and the United States and which reveals a clear evolution of their sound : a successful mix of big metal sound with rock, pop and electro “samples”.

Noré, guitarist and founding member of the band, told us everything!

Hey Noré, how are you? How did this period of quarantine was for you?

Noré: It was Ok, we had a nice weather. I have a nice terrace so it allowed me to enjoy it. Then, we worked on the release of the new video for N.G.U.N.S (Never Give Up Never Surrender) andalso on new tracks. So, I’ll say there was music, only music.

Hell Of a Ride, you have almost 10 years of career behind you, can you tell us a little bit about the history of the band?

Noré: The band’s departure was in 2011. It started with three founding members, Djej, Low and myself. We were all part of the different groups but we knew each other and we stayed in touch. At some point, we decided to form something, to do something musically together. We were over a drink in a bar and we met a guy who inspired us. A passioned guy who gave us the idea to create this character, John “Mad Dog” Ringsdale. And tell his story.

We released a first EP in 2013 and a first album Bête Noire in 2015. We did a lot of concerts all over France, festivals, and a lot of dates with Black Stone Cherry too.

Last year we released our second album, Nine of Cups and in the meantime, we continued to tour. It also had changes in the lineup for bass and drums. Franck “The Gent” arrived just before Bête Noire and Thibault “Thibs”, the drummer, arrived after and thus participated in the recording of the second album.

How you wrote Nine of Cups ?

Noré: Nine of Cups started from the story of our character. We had themes that we wanted to use for lyrics and songs. We had the energy that we wanted to transmit in the compositions, sounds that we wanted more modern and then also the desire to collaborate with artists who do not necessarily come from the metal or rock scene.

And that has brought us to an album that sounds a little bit different compared to the previous one, even if there are songs that are in line. But you will find samples, atmospheres on guitars that were much less present on Bête Noire where the sound was really rough rock.

This album was also different from composition point of view. For Bête Noire, we did a lot of compositional work in rehearsals whereas for this one, we worked a lot through internet. We were sending ideas through the interposed cloud and everyone was bouncing off the ideas. We had over 40 ideas for compositions and we selected 12 to finish at 11 on the album.

We worked a lot in collaboration  with Charles “Kallaghan” Massabo who also produced this album as well as the Ep and the previous album.

We have worked with other artists on singing – artists like Boots by Ze Gran Zeft, and also American artists who are less known in France, such as Jared Farel and Robbie Creasy with whom Kallaghan works a lot.

These collaborations have brought us a lot in terms of composition and atmospheres on some songs.

The album was recorded part in France and part in the United States.

The title Nine Of Cups – it comes from a tarot card?

Noah: Yes. In fact, by thinking about all the themes of our album, the songs, the lyrics, we tried to group it all together in a symbolic and it’s true that this tarot card totally corresponded to the message we wanted to convey.

There is the personal fulfillment side but also the failure. It is a double-edged and two-way card and that is why it corresponds well to our themes that we have always had like destiny, determination, always going to overcome fatality, not to let ourselves be brought down.

This card also symbolizes a final stage of development, so will you say that it’s a more mature album that marks your musical achievement

Noah: Yes, totally. After Bête Noire, we took the time to figure out what worked, we got the experience and we learned a lot. In the way we actually composed this album, we can say that there is a kind of maturity. Collaborating with other artists creates an alchemy that is really interesting. It’s the result, the sound we wanted and we’re really happy with it.

On the album cover we can see several characters that appear in your videos. What can you tell me about these characters?

Noah: There is always our main character, Mad Dog, with his car. For those who knows the story, it is the car stolen at the beginning and then he will search it and this brings him back on a journey with different people.

Indeed, on this album there are other characters that come to add to the story. There is the character of Dante embodied by David Belle in the clip N.G.U.N.S, there is also the Shadows (the characters with masks). There is also the Minotaur against whom Dante is fighting, and which is a representation of Mad Dog and there is also the character with the black cape that is the double of Mad Dog. In fact, Mad Dog is fighting his demons.

You love the science fiction, the mythology, the cinema, can you mention some inspirations?

Noré: We are very inspired by the cinema, the serials and the whole visual universe. The films of Tarantino, Rodriguez… it was a good starting point to set up this cinematic universe and then, we evolve according to the things we see everywhere in art, in different artistic forms. And also, the fact of collaborating with different directors for our video clips, it also brought us other types of influences.

Who made the album cover?

Noré: We did it ourselves. Djej, our singer, works in cartoon, so he made the drawings and then with Low, the other guitarist, we took care of putting together all the elements, their placement, colorimetry, etc.

Do you have a favorite song on the album and why?

Noré: I have several but the one I prefer is Echoes because for me, it symbolizes the alchemy of the album. It represents both the energy side, the atmosphere, electro with samples, moods on guitars and also the big sound of guitars and a melody that holds back very well. This song symbolizes the global and musical universe of the album.

What was the most challenging to do Nine of Cups?

Noré: Bête Noire we did it more instinctively while Nine of Cups was much more prepared in advance. We have determined some kind of  specifications : the tempo we would like to highlight, the energy that we want to develop in our music and as well as on stage.

We also focused a lot on singing, develop more catchy melody that we want to highlight. So, it’s true that we had all this and it was a challenge to be able to mix it all up and obtain something really homogeneous and interesting. We’re happy with the result.

For concerts, festivals you have any news for this year?

Noré: There is a rock festival in September (Fertois Rock in Fest) which is for now maintained and then more concerts will be rather in 2021.

Do you have a venue in France or abroad where you would you like to play one day?

Noré: it will be really great to do HELLFEST. There are many other festivals around the world, which are really big events. For example, we did the Download in France and doing this festival in other countries like England or the USA, could be nice.

Do you have a dress code when you play on stage?

Noré: On stage, we attach importance to our outfits, we try to represent our universe as much as possible in our clothes. We’ve got bandages, outfits a bit fighter style. It’s very rock and combative, especially with the last album.

And what will be the 3 favorite pieces in your wardrobe

Noré: I like shoes, I really like the last pair I bought. Then I have T-shirts that I like and then the last coat I bought even if it’s no longer the season.

You mentioned among the influences of the band especially American rock. If you should choose a band that has influenced you lately who will be?

Noah: I’d say Papa Roach. We have various influences, but for energy it’s Papa Roach who lately make a mix of several styles, a little less metal and more rock. That’s kind of what suits us and what we did on our last album.

In French rock who will be the biggest band right now?

Noré: There’s one band, Sidi Larsen, that’s grown in recent years, especially with their latest album.Then there are heavy artillery like Mass Hysteria.

There are also some artists that we know well like Betraying the Martyrs, who are French but sing in English. Their latest album is very good and it exports very well.

What’s your first musical memory?

Noré: It goes back to when I started music at the conservatory: my first transverse flute lesson. I was very small.

And how did you discover the guitar afterwards?

Noré: In fact, after growing up I stopped the flute, I stopped music a little for a few years. And actually, my dad plays drums and it’s true that I’ve always had a very rock culture. Seeing my father play, it influenced me and when I was a teenager, I started to develop a very strong taste for rock and metal.

And actually, the fact of discovering Guns N’Roses and Slash it made me want to play guitar. That was really the starting point.

Pascal Hénault plays your character Mad Dog. Do you have a special memory related to him?

Noré: We met him during the filming of the first music video for our EP Fast as Lightning and we collaborated with Vincent Lecrocq as director. We were looking for someone who could play this character and there were several people at the casting and the last person proposed was him, Pascal and immediately everyone agreed. We were all unanimous about his choice. He was the one we wanted. He accepted right away and as soon as we met him, it was a direct friendship and since then it’s always a pleasure to work with him. He is always available, he loves the character, the universe and the music. It’s a collaboration that’s been working well from the beginning and it’s not going to stop. He’s a great guy, a talented actor and he fits really well with the character. It was really him and not another one.

Do you have any other clips in the works?

Noré: We’re thinking. It may be more of a live music video but it’s in the process. We’re already going to defend N.G.U.N.S. well.

What will be your message for someone who doesn’t know your music at all?

Noré: I would tell her/him that if she/he wants to make a good road trip, listen to good music, feel free, go all out in everything he does, move forward and always get up despite the worries, he will be well served with our music.

Thank you Noré

Thank you

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