Night Heat with IDKHOW in Paris, La Maroquinerie, 1st of June 2019, gig review

<<English Version>>

I Don’t Know How But They Found Me ou plus simplement IDKHOW se produisait pour la première fois en France, à La Maroquinerie-Paris, le 1 juin dans le cadre de leur tournée européenne, Night Heat. Donc par ce beau samedi au parfum d’été, j’ai chaussé mes dancing shoes et je suis alles les voir, prête à me déhancher sur les hymnes électro pop-rock intemporelles.

White Room a la mission d’ouvrir cette belle soirée, devant une foule très jeune, surtout des adolescentes venues en grand nombre. La scène semble un peu petite pour tout leur matériel, en plus la batterie de IDKHOW déjà installé, mais les cinq anglais de Brighton – 1 fille et 4 garçons- se retrouvent vite dans leur élément.

Du rock psychédélique influence 60s, des sonorités ensorcelante et complexes, des synthés très présents et des guitares acérées sur des belle mélodies, le gang nous offre une performance alléchante et stylée. Le chanteur charismatique, très élégant en costume blanc, chemise rouge et cheveux blond peroxydé me rappelle un certain David Bowie.

Gardez un œil sur ce groupe. Leur EP intitulé Eight ainsi que plusieurs singles sont disponibles sur les plateformes digitales.

 

C’est le tour des stars de la soirée, IDKHOW arrivent en fin sur scène sous des immenses ovations et applaudissements : d’abord le batteur Ryan Seaman, chemise, bomber fleuri et masque chirurgicale sur lequel il est écrit Sick Boy, suivi de près par Dallon Weekes, souriant, veste noire et T-shirt pailleté. La scène est minimaliste,  esprit retro avec une simple toile en fond qui rappelle une cassette audio.

Modern Day Cain démarre et la fosse est carrément en délire, bras et portable levés. J’avoue que j’ai été assez surprise par un tell accueil qui me semblait plutôt réservé aux boys bands. La division dans la salle est plutôt flagrante : les plus jeunes qui crient à se casser les cordes vocales sont entassés devant et les plus âgés, parmi eux beaucoup de parents venus avec les ados, derrière.

Les morceaux s’enchaînent, IDKHOW jouent la totalité de leur EP – 1981 Extendend Play ainsi que plusieurs morceaux de leur ancien groupe The Brobecks. Il y aura aussi quelques reprises parmi lesquelles la sublimissime Debra de Beck, où Dallon me met chaos avec une voix hallucinante qui monte très haut ou un petit clin d’œil à Backsteet Boys avec I wanted that way, qui fait le délice de l’audience.

Tout le monde semble prendre du bon temps. Pour un groupe que je croyais assez inconnu en France l’ambiance est vraiment dingue. Les fans connaisent les paroles par coeur.

Catchy et très dansantes, chaque morceau envoie sa dose d’optimisme et les 70s et les 80s vibes sont omni présents. Très théâtral et communicatif Dallon a un charme fou. Difficile de ne pas y succomber. Ryan enlève son masque de temps en temps et nous gratifie de beaux sourires et de plein de mimiques sympathiques.

Très complice, le duo demande souvent la participation de la foule et forment même 2 équipes (coté Dallon et coté Ryan) pour une compétition amicale de cris auquel les fans se prêtent avec grand enthousiasme.

Une basse et une batterie seulement, Dallon et Ryan se sentent obligés d’expliquer qu’ils sont aidés par la technologie pour des raisons purement économique – ça coute moins cher.

Un son vintage mais moderne cultivé avec un certain minimalisme et sans effort, des lignes de basse funky, une superbe voix qui couvre pas mal de registres, un rythme infernal à la batterie, pas étonnante la popularité de ce duo sensationnel.

Vers la fin du spectacle, Dallon décide de passer sa basse à Ryan et se rapprocher des fans en se frayaient un chemin au milieu de la foule pour les faire chanter. Pas avant de leur faire promettre qu’ils seront bien sages.

Le show se termine avec les addictives Do it all the time et Choke, mes deux préférés et tout le monde chante et danse frénétiquement.

Pour le rappel, Nobody Likes the Opening Band très fun chanté en acoustique avec une heureuse fan invitée sur scène et Boring pour clôturer.

Un mélange des sonorités du passé et du présent, pétillantes et hautes en couleurs, une foule de fans en adoration, le duo IDKHOW nous ont offert un magnifique show vibrant qui a fait sautiller toutes les générations présentes dans la salle (mention spéciale aux deux filles sur la rampe derrière qui ont dansé et chanté du début jusqu’à la fin sans relâche).

Si vous pouvez les attraper sur le reste de la tournée Night Heat ou sur les festivals de cet été, n’hésitez pas. Vous allez adorer.

 

English Version.

I Don’t Know How But They Found Me or simply IDKHOW performed for the first time in France, at La Maroquinerie, Paris, the1st of June as part of their European tour, Night Heat. On this beautiful summer Saturday, I put on my dancing shoes and went to see them ready to sway on their timeless electro pop-rock anthems.

White Room has the mission to open this nice evening in front of a very young crowd, mostly teenage girls who came in large number. The stage seems a bit small for all their gear but the five English of Brighton – 1 girl and 4 boys – find themselves quickly in their element.

Psychedelic rock 60s influence, mesmerising and complex sound, lot of synths and sharp guitars on beautiful melodies, the gang offers a tempting and stylish performance. The charismatic, very elegant singer wearing white suit, red shirt and blond hair reminds me of a certain David Bowie. Keep an eye on this band. Their EP entitled Eight and several singles are available on digital platforms.

It’s the turn of the stars of the evening and under huge ovations and applauses, IDKHOW arrive on stage: first the drummer, Ryan Seaman, flowered shirt and bomber jacket, wearing a surgical mask on which we can read Sick Boy, followed closely by Dallon Weekes big smile- black jacket and glittery T-shirt. The stage is minimalist, retro spirit with a simple canvas in the back reminding the design of an audio cassette.

 

Modern Day Cain starts and the pit is screaming like crazy with arms and phone up. I admit that I was quite surprised by such a welcome which for me was rather reserved for the boy’s bands. The division in the room is rather evident: the teens breaking their vocal cords piled in front of and older, among them many parents that came with teenagers, dancing behind.

IDKHOW performed all of their EP – 1981 Extended Play and several tracks of their former band The Brobecks; they also performed a few covers including the sublime Beck’s –Debra where Dallon puts me down with a staggering voice that goes very high and also at Backsteet Boys’ I wanted that way, which makes the delight of the audience.

Everyone seems to have a good time. For a band that I imagined quite unknown in France the atmosphere is really crazy. Catchy and very dancing, each track sends its dose of optimism and the 70s and 80 s vibes are omni-present. Very theatrical and communicative Dallon has a killer charm. Impossible not to succumb. Ryan removes his mask from time to time and gratifies us of adorable smiles and friendly faces.

Very conspiratorial, the duo often asked the crowd’s participation and they formed even 2 teams (side Dallon and side Ryan) for a friendly competition of screams. The fans participate with enthusiasm and big singalong.

A bass and drums only, Dallon and Ryan feel compelled to explain that they are helped by technology, for purely economic reasons. It’s cheaper. A vintage but modern sound cultivated with a certain minimalism and effortless, funky bass lines, a great voice and a killer drummer, I understand perfectly the popularity of this sensational duo.

Towards the end of the show, Dallon decides to pass his bass to Ryan and get closer to the fans by forming a path in the middle of the crowd and invite them to scream and to sing. Not before making them promise they will be well-behaved.

The show ends with the addictive Do it all the time and Choke, my two favourites and everyone singalong and dances frantically.

For the Encore, a fun acoustic version of Nobody Likes the Opening Band with a happy fan invited on stage and Boring to close this amazing night.

An awesome blend of past and present sounds, sparkling and colourful, a crowd of adoring fans, IDKHOW offered us a vibrant hot night that made happy all generations present in the room (special mentions to the girls on the ramp behind who danced and sung from the beginning to the end).

If you can catch them on the rest of the Night Heat tour or summer festivals, feel free. You’ll love them.

 

 

 

 

 

 

 

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